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orso ▬ drank too many shots
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orso ▬ drank too many shots
Message Posté Mer 31 Mai - 21:48
Il n’a pas vraiment conscience de l’heure – ni même du nombre de verres qu’il a bus. La seule chose qu’il sait, c’est que le réveil sera difficile, vraiment difficile. Que la gueule de bois viendra s’écraser, lancinante, contre ses temps, en même temps que la fatigue accumulée par trop de jours de travail. Il sait déjà qu’il sera appelé de bonne heure, parce qu’ils travaillent tous sur une affaire difficile de meurtre, et qu’il faudra aller ratisser un quartier large sous un soleil assassin et brulant. Pour autant, Arthur commande un autre whisky, parce qu’il n’est pas encore l’heure de rentrer. La sueur qui lui perle le long de la nuque ne suffit pas à le convaincre de prendre le chemin du métro ; ses oreilles qui bourdonnent au son de la musique et des conversations non plus. Pauvre âme esseulée, Arthur espère encore qu’il pourra coincer quelqu’un dans ses filets ce soir, une compagnie pour la nuit, pour quelques heures. Il ne sait pas s’il a envie d’une femme ou s’il a envie d’un homme, ça n’a pas d’importance – ça n’en n’a plus. A une époque, sans doute, c’était différent. Mais avec les années qui passent et l’assurance qui s’installe, il n’y a plus rien de tous ces doutes qui composaient autrefois encore une partie plus réservée et plus timide de sa personnalité. Il est cash, désormais, brut. Il a cessé de perdre son temps à emprunter des chemins détournés pour en venir à son unique objectif. Droit au but.

Le serveur dépose devant lui un verre rempli d’une substance ambre foncée – un whisky au rabais, sans doute, et en même temps il ne pouvait pas vraiment s’attendre à un grand cru dans un endroit pareil. Quelques glaçons en fin de vie tintent douloureusement contre la paroi du verre – et le voilà qui abandonne un billet sur le comptoir en échange de son rafraichissement – si tant est que l’on puisse appeler cela ainsi. Il attrape son verre et se retourne pour observer, un peu plus loin, une piste de danse faiblarde et improvisée – le lieu est plus propice aux bavardages qu’à la danse. Il garde son verre à la main, tant est si bien que, lorsqu’un inconnu le bouscule, le whisky vient teinter sa chemise blanche d’une couleur étrange – et le contact du liquide glacé le fait frémir – légèrement – vu la chaleur ambiante. « Merde... - Hey ! Attention », il commence par protester – s’apprêtant à repousser l’inconnu qui s’avère être assez costaud, même de dos – et puis lorsqu’il se retourne, Arthur a finalement une meilleur idée – et fait une croix sur la propreté de sa chemise. « Tu vas être obligé de m’en payer un autre », il décrète en avisant l’autre d’un regard entendu – de défi.


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Re: orso ▬ drank too many shots
Message Posté Ven 2 Juin - 16:51
drank too many shots

i wanna be drunk when i wake up, on the right side of the wrong bed and never an excuse i made up, tell you the truth i hate what didn't kill me, it never made me stronger at all
arthur & orso trente et un mai deux mille dix-sept
Orso a passé trois jours enfermé dans son appartement pour panser ses plaies. Comme un molosse blessé, il a reposé sa tête contre la cuisse de sa colombe, pour qu'elle le gratte un peu sous le menton, pour qu'elle lui dire que tout ira bien. Pourtant, la noirceur s'est insinuée sous la porte, sous la forme d'appels continuels du corbeau qui avait besoin d'un homme pour faire son sale boulot. Orso a passé sous silence ses récentes blessures, sachant très bien que tôt ou tard, le corbeau y plantera une serre en faisant mine d'y passer une plume. La blessure à son épaule ne l'embête plus, elle a seulement tranché son tatouage d'une marque définitive. La lacération à son flanc tire quand il bouge, mais ça n'a rien d'inquiétant. Il a enlevé les broches chirurgicales il y a quelques jours, et maintenant un propre bandage blanc empêche la chose de s'infecter. Orso ramasse un paquet dans une benne à ordure dont on lui a donné la location, pour le transporter vers sa destination. Morello trouve l'endroit, un bar où il n'a jamais mis les pieds. Orso se dirige vers la salle des employés comme s'il avait tous les droits. Parfois, seule l'attitude avec laquelle on entre quelque part empêche les pions de se mettre dans notre chemin. L'ours trouve le casier portant le numéro indiqué, y dépose le paquet et ressors sans être vu. Le type au bar semble avoir les mains pleines avec les clients, c'est mieux comme ça. Orso se dirige vers les toilettes, maintenant débarrassé de sa livraison. Il ne sait plus qui fonce dans qui, mais il entre en collision avec un type qui ne semble pas à son premier verre. « Merde... - Hey ! Attention » qu'il l'interpelle. Orso se retourne pour voir la chemise trempée du type. Orso pourrait lui proposer de l'enlever, histoire d'aller la faire sécher sous le séchoir à main des toilettes, mais ça serait peut-être trop direct. Orso peut remarquer d'ici que la porte des toilettes se barre. « Tu vas être obligé de m’en payer un autre » propose le blond, sa jolie gueule maintenant amusée par la situation. Orso n'a rien à perdre. Il ne bois que très rarement, pas très fervent du manque de contrôle qui le possède lorsque l'alcool remplace le sang dans ses veines. « ouais, je peux bien faire ça. » qu'il grogne, ne rechignant pas sur un peu de compagnie. Ça lui fait du bien, de se faire regarder autrement que par les yeux inquiets de Rhea. L'ours accompagne le type au bar, faisant signe au barman. « deux doubles de ce que je viens de lui faire renverser. » qu'il demande, comme s'il était habitué de traîner dans des endroits pareils. Son flanc le démange, et la douleur lancinante des derniers jours lui colle à la peau. Quelques verres ne peuvent pas lui faire de mal, il n'aura à dormir dans un des appartements meublés qu'il loue un peu partout dans la ville. Pas question que Rhea ne le voit avec quelques verres, Orso ne sait pas ce qu'il pourrait lui faire et ça l'effraie plus que de raison. Orso tourne ses yeux clairs vers le type. « par contre, je bois qu'avec les gens que je connais. » lance l'ours. « Je m'appelle Orso. » qu'il gronde, un sourire intéressé aux lèvres, une main tendue.
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Re: orso ▬ drank too many shots
Message Posté Dim 4 Juin - 18:41
Arthur s’étonne de la facilité avec laquelle il obtient gain de cause ; il s’attendait franchement à ce que le type l’envoie se faire voir plutôt que de lui payer le verre qu’il réclame. Il est un peu plus grand que lui qui mesure déjà un bon mètre quatre vingt cinq, ce qui le force à relever un peu le regard pour l’aviser. Lui qui se demandait ce qu’il allait bien pouvoir faire de la suite de sa soirée regarde les perspectives d’un œil neuf – qui détaille d’ailleurs l’homme qui lui fait face, de bas en haut, avec une impression familière qu’il ne sait pas réellement comment expliquer. En même temps, l’alcool a envahi son organisme tout entier depuis longtemps déjà, et lui embrouille un peu le cerveau, le privant de la si rassurante sensation de contrôle qui lui est si utile dans sa vie quotidienne. Arthur n’a pas peur de finir bourré et échoué chez un inconnu, ou même chez lui, seul. Il n’a plus peur de l’inconscience qui accompagne ses petites fêtes personnelles ou il s’autorise quelques verres. Voilà longtemps qu’il s’est accoutumé à la sensation de perdre un peu l’équilibre qui suit chaque soirée trop arrosée. Le contrôle, il le conserve partout ailleurs, et l’alcool ne l’empêche pas de rester lui même. Flic aigri, distant, qui manque d’amis, que ce soit parmi les collègues ou parmi les gens dont il se charge. Peu importe, ce soir, il n’est pas plus flic que boulanger, il est juste un type un peu soul qui cherche à oublier des choses en se forçant à en croire d’autres, plus édulcorées, à se créer une réalité parallèle pour quelques poignées de minutes, quelques heures au mieux. Arthur assume totalement ce côté volage et insouciant qui fait de lui l’homme qu’il est désormais, celui qui se fiche un peu de savoir qui il blesse au détour d’une soirée ou d’une joute verbale.

Ses soirées se suivent et se ressemblent, alternant les rencontres pour noyer la solitude dans un verre d’alcool fort qui le force à penser à autre chose, à ne pas se considérer complètement comme un sale type un peu perdu. Le voilà qui se perd dans le cheminement de ses pensées et qui soudainement, relève la tête vers la compagnie qu’il vient de trouver – Orso, semble-t-il. Ce nom lui évoque à nouveau quelque chose sans qu’il ne sache vraiment pourquoi, ni comment. Peut être une simple impression – sans doute, même. Il tend sa main, machinal, pour serrer celle d’Orso qui lui a donc repayé le verre qu’il vient de renverser sur sa chemise blanche qui lui colle à la peau, redessinant de blanc le bas de son ventre. Il s’en fiche – il fait tellement chaud que la sensation de fraicheur est étonnamment agréable. « Arthur », il répond. « Merci pour le verre », il note, en haussant un peu l’épaule – parce qu’il n’était pas obligé de le faire. « C’est la première fois que je te vois ici », il remarque en penchant la tête. Lui est habitué de l’endroit – à force de trainer dans les mêmes bars, on retrouve les mêmes têtes. « Je m’en serais souvenu, sinon ».


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Re: orso ▬ drank too many shots
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