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Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Keep Up With New York :: Uptown :: Upper East Side
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Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Mer 7 Juin - 22:39
EPISODE I : AMERICAN NIGHTMARE

ORFEO CAMPBELL + GABRIEL MONTAMBAULT + MADDOX HUMPHREY
ALEXANDRA WEISSBURG + ARTHUR GREY
PNJ ET LEADER DU GROUPE DE LA LIGNE #6 : Vicki Vale

« CRIMES À GOTHAM #264 »
Emission diffusée le 7 Juin 2017

Hello chers habitants de Gotham, ici Vicki Vale sur les ondes de A.Q.R, radio du web, pour « Crimes à Gotham ». Aujourd'hui, la chaleur est au rendez-vous. Baignée par les rayons du soleil qui se fait de plus en plus chaleureux, Gotham brille de mille feux. Pourtant, malgré la chaleur et la paix qui règne sur notre belle métropole, quelque chose cloche, quelque chose me chagrine !

Hier après-midi, alors que je parcourais le net à la recherche de quelques informations concernant les différents meurtres ayant eu lieu à Gotham au cours de ces deux dernières semaines, je suis tombée sur une étude scientifique qui, croyez-le ou non, m'a fait réalisé à quel point les habitants de New-York se sentaient menacés. Car d'après cette étude menée par l'université de Columbia, plus de 70% des New-Yorkais ne se sentiraient pas en sécurité dans le métro de la grosse pomme. Soixante-dix pour cent, c'est énorme ! Moi qui pensais être seule, me voilà rassurée... Alors non, je n'ai pas peur des violeurs et tueurs en série. Non, ce qu'il me fait peur, c'est d'être coincée sous plusieurs centaines de mètre de béton. Sans parler de cette chaleur plus qu'excessive qui pousse chaque conducteur à pousser l'air conditionnée à son maximum. C'est comme passer du four au congélateur en quelques secondes. Un cauchemar pour nous les filles qui nous retrouvons à devoir sacrifier notre brushing. Malgré cela, je suis fière de savoir que cela ne vous empêche pas d'utiliser notre cher métro souterrain. Que ca soit la peur de se faire harceler ou de se retrouver coincé six pieds sous terre, rien ne nous mettra à genoux. Car nous sommes New-Yorkais. Le béton et la violences, ça ne nous a jamais fait peur ! Et pour ceux qui redouteraient toujours l'idée de fréquenter les métros de Big Apple, je les invite à vérifier chacune des caméras et agents de sécurité qui, au péril de leurs vies, seront vous protégez ; Du moins, j'espère.

C’était Vicki Vale pour A.R.Q, radio du web, en direct live de notre chère Gotham. N'oubliez pas, on se retrouve demain, même heure pour la suite de l'enquête. En attendant, passez une bonne journée et soyez sur vos gardes, on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve. Vicki Vale, terminé. - FIN DE TRANSMISSION ... -

Quartier, 24 Juin 2017, 21 Heure 32

Assise au milieu d’un wagon vide, Vicki, les yeux plongés dans le vide, soupirait. Elle venait de passer plusieurs heures aux archives de la ville, archives qui lui avaient permis de faire quelques découvertes plus ou moins satisfaisantes sur le meurtre qui avait eu lieu dans l’Upper East Side, il y a quelques jours de cela. Un meurtre qu’elle avait pensé être relié à l’affaire « Scarecrow » mais qui, au final, s’était révélé n’être qu’une perte de temps. « Excusez-moi ? Est-ce que ce siège est pris ? » Surprise par la question, Vicki releva les yeux vers l’inconnu qui, en plus d’avoir une hygiène plus que douteuse, avait tendance à la fixer de la plus étrange des manières. Une attitude qui ne semblait pas réellement déranger Vicki qui était rarement effrayée par ce genre de choses. Elle, ce qui la terrifiait, c’était les araignées ou encore les serpents. Que pourrait-il bien lui faire, l’agresser ? Vicki savait se défendre, elle n’avait pas peur. Sa bombe au poivre au creux des mains, elle était prête à faire face à toutes éventualités. « Non, le siège est libre. » Répondit-elle finalement avec politesse. Le fait était que ce mec avait tout de même un sacré culot. La rame étant vide, il aurait très bien pu s’asseoir n’importe où ailleurs. Surement cherchait-il à se faire des amis. Ou pire encore. Dégoutée à l’idée qu’il puisse ne serait-ce que lui parler de trop près, Vicki frissonna avant de finalement se décaler de quelques centimètres. A côté d’elle, l’homme se mit à sourire avant de finalement se redresser alors que le train commençait à ralentir. S’asseoir à côté de moi juste pour un faire un arrêt ?… étrange. M’enfin, cela n’avait rien de bien surprenant à New-York. Les cinglés, Gotham en était plein. « Vous ne descendez pas ? » Surprise par la question, Vicki fit les yeux ronds avant de répondre, légèrement gênée mais toujours aussi polie : « Non, mon arrêt est un peu plus loin. » Face à elle, l’homme sourit d’un air malsain. « Bonne chance. » Gênée et pas réellement sûre de comprendre, elle sourit, mal à l'aise, avant de finalement répondre : « Merci ? » Lança-t-elle finalement alors que les portes du train s’ouvraient. Silencieux, l’homme quitta le train, rapidement remplacé par cinq nouveaux voyageurs que Vicki aurait très bien pu embrasser tant elle était heureuse de voir du monde. L’homme avait beau ne pas l’avoir effrayé, il n’en restait pas moins angoissant. L’idée même de devoir passer ne serait-ce que dix minutes de plus avec lui avait tendance à lui donner des sueurs froides. Heureusement pour Vicki, ses nouveaux compagnons de voyage avaient l’air beaucoup plus fréquentables, moins effrayants.

Finalement arrivés sur la 77ème rue, ils n’étaient plus que six. Vicki, parfaitement sereine, avait appris à se familiariser avec le physique de chacun, allant même jusqu’à leur inventer un prénom et une profession. D’abord, il y avait la belle jeune femme que Vicki aurait bien appelé Cassandra (Alexandra). Elle était grande, belle et étrangement familière. Peut-être était-elle modèle ? Elle en avait le physique en tout cas… Derrière elle, se trouvait Vlad (Arthur). Un homme blond aux yeux bleus qui, outre le fait d’être franchement sexy et super attirant, lui rappelait étrangement son dernier voyage à Moscou. De l'endroit où se trouvait Vicki, Vlad semblait plus ou moins grand, robuste… la carrure d’un ouvrier dans la construction… Surement travaillait-il avec Michael (Maddox) qui se trouvait quant-à-lui assis dans la rangée voisine. Il était grand, brun, charmant et de toute évidence tout aussi musclé que Vlad. Peut-être que leurs musculatures n’étaient pas la seule chose que Michael et Vlad avait un commun. Peut-être fréquentaient-ils tous les deux la même femme. Cette femme aurait pu être Cassandra. Une femme qui aurait pu être du genre à aimer jouer de son charme, allant même jusqu’à tromper son pauvre mari Jonathan (Gabriel) qui avait malheureusement perdu la vue au cours d’un accident de voiture et qui était maintenant forcé de s’asseoir au centre de la rame, là où les sièges étaient beaucoup plus facile d’accès. Triste et malheureux, Jonathan avait néanmoins réussi à se lier d’amitié avec le beau Seth (Orfreo) qui, pour une raison que l’on ignorait s’était installé au fond de la trame. Sans doute était-il gêné à l’idée de s’asseoir aux côtés de Jonathan qu’il aimait secrètement… Amusée la petite histoire qu’elle venait de créer de toute pièce, Vicki sourit avant de détourner le regard. Peut-être aurait-elle dû se lancer dans la carrière d’auteur et non dans celle de chroniqueuse. Une réflexion qu’elle perdit très vite alors que le train se mit à ralentir, et ce, au beau milieu du tunnel. Curieuse et par automatisme, Vicki lança un regard par la fenêtre avant de finalement se résigner, réalisant à quel point cela était stupide. Plongés dans le noir, il était impossible de se repérer dans ce genre de tunnel. Alors l’idée même d’espérer voir par la fenêtre était franchement stupide. Avec un peu de chance, le métro n’allait pas tarder à se remettre en marche. Ce n’était, après tout, pas la première fois qu’une rame soit obligée de s’arrêter au beau milieu des voies. Problèmes techniques, suicides… il y avait plein d’explications possibles et imaginables… « Votre attention voyageurs » Relevant la tête vers les haut-parleurs, Vicki se mit à sourire. Avec un peu de chance, tout le monde parlait le conducteur de train ici parce que franchement, elle, n’était pas forcément très sûr de tout comprendre… « Ceci n’est pas un test. Ici votre système d’urgence intégré vous annonçant le début de la purge annuelle légalisée par le gouvernement américain. L’usage des armes de classe 4 et moins est permis pendant toute la durée de l’événement. Toutes les autres armes sont formellement interdites. Tous les membres du gouvernement bénéficie d’une immunité totale et ne doivent pas être visés. Quand vous entendrez la sirène, tous les crimes incluant les meurtres seront autorisés durant douze heures consécutives. Les services de police, d’incendie et d’urgences locales seront suspendue jusqu’à sept heures, demain matin, quand la purge sera levée. Que Dieu bénisse les nouveaux pères fondateurs et l’Amérique, une nation ressuscitée. Que Dieu soit avec vous. » Les sourcils froncés, Vicki continuait de fixer les haut-parleurs. Etait-ce que c’est une blague ? Pas réellement sûre de savoir ce qu’elle était censée dire ou faire, elle jeta un coup d’œil aux autres passagers qui, au même titre qu’elle, n’avaient pas réellement l’air rassurés. Doucement, elle se releva, fit un pas et sursauta comme une gamine quand une sirène familière se mit à retentir dans l’intégralité du train. Paniquée, elle regarde autour d’elle avant de finalement bégayer : « On doit sortir d’ici… » Dans le wagon de queue, des hurlements d’horreur se mirent à retentir. Effrayée, se précipita au fond du wagon, jetant un coup d’œil au wagon de queue via le petit hublot qui se trouver sur les portes qui séparaient les deux wagons. En face d’elle : un véritable carnage. Du sang… partout… du sang… des morts… tétanisée, Vicki releva les yeux pour finalement apercevoir un groupe de personnes armées devant lequel se trouvait un homme, visage masqué qui, comme fière de lui, faisait balancer sa machette sur son épaule avant de la placer contre sa propre gorge. Une menace qui fit reculer Vicki qui se heurta contre le torse de celui qu’elle avait surnommé Michael (Maddox). A croire que tout le petit groupe s’était précipité pour voir ce qu’il se passait. Et apparemment, aucun d’entre eux n’était rassuré. « Il faut qu’un sorte d’ici ! » Finit par crier Vicki qui, peu à peu, perdait son sang froid. Comme pour répondre à ses prières, toutes les portes du wagon s’ouvrirent. Pétrifiée, Vicki fixait chacune des portes, le cœur battant. Pourquoi, pourquoi ouvrir les portes ? Soudain elle comprit. Ils arrivent. Ils étaient cinq, tous armés. Certains avec des machettes, couteau ou batte de baseball alors que deux autres étaient armés de revolvers. On va tous mourir… Heureusement pour Vicki et le reste de ses co-voyageurs, Vlad (Arthur) semblait plus ou moins réactif et leur ordonna très de quitter le train. Dans un mouvement de panique, les six voyageurs se précipitèrent vers la première entrée. Premiers, Cassanda (Alexandra), Seth (Orfreo), Michael (Maddox) et Jonathan (Gabriel) réussirent à quitter le train sans encombres. Malheureusement, ce ne fut pas le cas pour Vlad (Arthur) qui, aussitôt sorti se fit attaquer à grand coup de machette. Une attaque qui lui coupa une bonne partie du biceps sans pour autant le lui arracher. Effrayée, Vicki se mit à hurler à pleins poumons avant de finalement attraper et vider sa bombe au poivre sur le masque de celui qui venait d’attaquer le pseudo-russe. « COUREZ » Cria-t-elle finalement en essayant d’aider celui qui venait de se faire découper la peau du bras. Très vite, ils se retrouvèrent tous au beau milieu des tunnels sombres et surchauffés. Il faisait au moins 40°. Pas vraiment facile de courir dans ces circonstances. Heureusement, Seth (Orfreo) avait pris soin d’aider Jonathan (Gabriel) à prendre la fuite. Epuisés, en sueurs, ils finirent par trouver refuge dans le noir. Oui… mais jusqu’à quand ?
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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Mer 7 Juin - 22:40
EPISODE I : AMERICAN NIGHTMARE

Les détails à connaitre et rappel des règles à suivre


Les détails à connaitre

Nous sommes le 24 Juin 2017. Il est 21 heures 32 minutes et c'est une belle journée ensoleillée qui s'achève. Comme à leurs habitudes durant le début de l'été, les bouches de métro sont envahis d'une chaleur étouffante à vous en faire suer sur place. Bien heureusement, les rames de métro, elles, sont équipées de climatiseurs qui, american way oblige, tournent à plein régime. Passer d'une chaleur mortelle à un froid glacial, qui n'aime pas ça. Vos personnages sont dans le métro pour une raison que vous devez choisir. Ils peuvent être à l'intérieur depuis le tout début ou depuis deux arrêts, c'est à vous de décider. Aucun personnage, qu'il soit bagarreur ou cinglé, n'est autorisé à foncer dans le tas et tabasser le groupe de psychopathes. Ils sont plusieurs, ils sont armés, cela serait du suicide. Dans les tunnels du métro, la température peut monter au-delà de quarante degré dans certains endroits. Veillez donc à faire en sorte que votre personnage en subisse les conséquences. Courir pendant sous cette température pendant des kilomètres, c'est humainement impossible, même pour Usain Bolt.

Rappel des règles

La durée + Les événements spéciaux ou épisodes ont une durée de deux à trois semaines maximum, ce qui est quand même pas mal sachant qu'il y en aura quand même régulièrement. Pendant les épisodes, la règle concernant le minimum de mots de s'applique pas, vous serez donc libres de faire le nombre de mots que vous jugerez utiles.

Les tours de jeu + Chaque tour ne dure que 72 heures. À partir du moment où votre PNJ a posté, vous avez donc quarante-huit heures pour répondre, attention soyez vigilants là-dessus car une fois ce délai passé votre tour sera considéré comme raté. Nous n'autorisons seulement qu'un seul message par tour. À chaque début de tour, vous recevrez un Message Privé vous communiquant la date et l'heure de la fin du dit tour.

La lutte anti-Grosbille + Les héros n'existent que dans les films ! Malheureusement on peut pas tous avoir la classe et les pouvoirs de Superman... Peu importe à quel point votre personnage est fort et intelligent, vous ne serez pas celui qui sauvera la journée. Mais ne vous inquiétez pas, à travers les PNJ, le staff trouvera toujours le moyen de vous faire briller, ayez confiance.

Les dangers + En vous inscrivant aux événements, vous acceptez les dangers qui vont avec ! Vos personnages risquent d'être blessés. Toutes les blessures infligées par les PNJ sont non-négociables. Serez-vous assez courageux pour participer à l'aventure ?!

Si vous abandonnez en cours de route + Si vous êtes absente ou peu actif et que vous ratez trois tours, vous vous retrouverez exclu(e) de l'événement. Votre personnage sera gravement blessé et les autres joueurs feront en sorte de l'évacuer sans que vous puissiez y trouver quelque chose à redire. En plus du K.O technique, vous perdrez un total de 100 points de justice et gagnerez un petit voyage direction l'hôpital le plus proche. On estime que trois tours vous laissent largement le temps de vous rattraper en cas d'empêchement ponctuel.
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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Jeu 8 Juin - 3:52
EPISODE I : AMERICAN NIGHTMARE

I'm not affraid of the dark : I'm used to it.

Je ne savais pas trop ce qui m'avait pris ce soir. J'aurais très bien pu demander à Luis de me reconduire chez moi, puisqu'il s'agissait de son boulot après tout. Mais c'était tout moi, tout ça. Prendre des bains de foule pour me ressentir une forme d'appartenance à ce monde qui n'est plus vraiment le mien, plus depuis cinq ans. J'étais arrivé un peu avant 21h30, à l'arrêt précédent. De ma canne , j'avais cherché l'endroit le plus près possible de l'entrée, l'allée centrale, pour être sûr que je ne m'y perdre pas. Et ouais. Je pouvais carrément me perdre dans un métro, ça m'était arrivé et plusieurs fois qui plus est. C'était l'une des nombreuses choses qui me torturaient l'esprit. J'aurais très bien pu faire une liste de ce qui m'agaçait avec ma vie présente. Mais je ne le faisais pas. Non. Je me défoulais sur les autres, c'était mieux. Ainsi donc je me gênai pas pour gronder contre une femme qui m'avait bloqué le passage tout juste avant d'entrer. Je ne me gênais jamais, c'était bien là tout le problème.J'avais perdu toutes traces de charisme avec ma cécité. Je n'étais plus rien. À quoi bon être gentil si l'on est plus rien? Un homme s'adressa alors à moi ( Orfeo ) m'aidant à entrer dans le métro et à me trouver un siège. Je ne le remerciai que très brièvement d'un sourire gêné, ravalant mon sarcasme du mieux que je le pouvais. L'instant d'après, j'entendis ses pas, il s'installait tout au fond de la trame. Je soupirai, de soulagement surtout.

Confortablement installé, je sentis la présence de quelques autres individus, je me laisse bercé au son de la mélodie de leur myocarde. Je ne voyais rien mais pourtant mon ouïe était hors-norme. Mes oreilles étaient devenues mes yeux, en quelque sorte. Cela aidait beaucoup de pouvoir entendre à plusieurs dizaine de mètres, après tout. J'appuyai sur ma montre « Il est est vingt et une heure, trente deux. » Du bout de doigts, j'appuyai sur le bouton. Encore heureux d'avoir accès à tous ces petits gadgets qui me simplifiaient l'existence. Et cela aurait dû être une soirée des plus platoniques, comme avait pu l'être ma journée au boulot, à diriger des gens qui se foutaient de ma gueule. Cela aurait dû être comme tous les autres jours. Mais ce ne le fut pas. Je tressaillis lorsque j'entendis cette voix dans les hauts-parleurs, une purge ? « C'est une blague, ne paniquez pas» sifflais-je alors à l'intention de ceux et celles dont le coeur papillonnaient soudainement, provoquant l'arythmie caractéristique d'une humanité angoissée. Mais ce que j'avais dit pour réconforter se transformait en baliverne lorsqu'une puissante sirène retentit ce qui me fit sursauter. Je me redressai donc dans mon siège. La suite des évènements s'enchaîna si brusquement que je n'eus pas le réflexe de réagir. Très rapidement,je pus entendre distinctement le cri de la jeune demoiselle qui avait parlé plus tôt. Avait-elle vu quelque chose ?C'est alors que j'entendis les cris d'horreur et un odeur d'hémoglobine me parvint aux narines,c'était infecte, je grimaçai derechef. Il y avait un carnage. Un vrai carnage. Du sang partout. J'en avais bien l'impression du moins, je ne voyais rien, il faisait noir ici comme ailleurs. « Que.. que se passe-t-il? Je » Je me fis pousser vers la sortie, sans que je ne puisse y faire grand chose. J'entend le bruit horrifiant de chair coupée juste derrière nous, quelqu'un avait été attaqué. Puis la jeune femme qui avait précédemment parler porta secours à la malheureuse victime « COUREZ » Oui mais pour aller où? Alors nous courûmes, courûmes jusqu'à l'épuisement, la sueur perlant nos fronts, à bout de souffle.On m'invita à m'asseoir, à me terrer tout au fond d'un coin sombre. Étions-nous en sécurité?« Je peux sentir le sang d'ici. Ça a l'air d'être sérieux. faudra trouver un moyen de soigner sa blessure » avais-je déclaré après une minute tout au plus de silence à l'intention de l'homme blessé ( Arthur )Je ne les connaissais pas mais en cet occasion, je me devais de laisser taire la méchanceté .. pour survivre. Enfin, je connais bien l'une des jeunes femmes, celle qui se trouve assise à mes côtés, Alexandra.J'ai reconnu sa voix, et son odeur aussi.Cela faisait du bien de ne pas se savoir seul, au final.





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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Jeu 8 Juin - 11:14
Quelle idée étrange l'avait poussé à emprunter la ligne 6 du métro, ce soir là ? Il était sur les traces d'un meurtrier de seconde zone, ceux dont on ne parle pas à la radio ou à la télévision, et son enquête l'avait mené jusque dans l'Upper East Side où il ne se rendait pourtant jamais. Une femme de ménage avait été retrouvée étranglée dans l'appartement d'un milliardaire qui réclamait - et finançait - la discrétion de tous. Il s'était engouffré sans y penser dans la rame de métro et s'était installé, musique sur les oreilles, à une place, les yeux rivés sur l'épaisse noirceur du tunnel qui les avalait, tous. Il avait aperçu Alexandra au moment où le train se mettait à ralentir étrangement, ce qui l'avait conduit, d'un geste souple, à retirer ses écouteurs de ses oreilles pour écouter l'étrange annonce qui suivit. Il y avait un type aussi, dont les traits lui étaient familiers (Orfeo). La surprise fut trop grande pour qu'il n'ait le réflexe de s'approcher de son ex pour manifester sa présence à ses côtés, et il jeta un oeil aux gens présents dans le wagon - ses instincts de flic flairant une mauvaise blague risquant de tourner au cauchemar. Naturellement, son arme de service était restée au placard - et quand il se joignit au groupe pour aller observer ce qui se déroulait dans le wagon suivant, il se maudit d'être aussi stupide et aussi imprudent.

Le reste se passant dans la précipitation la plus totale, et quelques réflexes professionnels conduisirent Arthur à se faire mutiler une bonne partie du bras - il aurait pu mourir, cela dit, sans l'intervention de la jeune femme venue à son secours. La vive douleur l'empêchant de penser correctement, il se laissa guider pour échapper aux psychopathes qui les avaient pris en chasse, avec un groupe nouvellement constitué pour résister - apparemment. Ils coururent, un temps relativement long qui acheva de lui voler ses forces. Il se questionnait sur la présence et l'état d'Alexandra, et des autres aussi, mais une voix l'arracha à ses pensées - un peu embrumées par la douleur et la chaleur qui régnait dans le maudit tunnel. « Je peux sentir le sang d'ici. Ça a l'air d'être sérieux. faudra trouver un moyen de soigner sa blessure » Effectivement, le sang coulait le long de son bras qu'il avait replié pour le serrer contre son torse au cours de la course. Arthur ne craignait pas tant la douleur que l'évanouissement qui pourrait suivre s'il perdait trop de sang et que la chaleur continuait à grimper. Il profita d'ailleurs de la pause imposée pour se laisser glisser contre un mur moite et crasseux, jusqu'à s'asseoir à côté de quelqu'un qu'il n'identifiait pas dans le noir. « Est-ce que quelqu'un a une écharpe ? Un foulard, n'importe quoi », demanda-t-il d'une voix rauque, diminuée. S'inquiéter n'était pas à l'ordre du jour. Il n'avait qu'à réagir, tenter de structurer son esprit pour gérer les problèmes, les urgences, la situation de crise, comme on le lui avait appris à l'école de police. Il fallait stopper ce sang, sinon il ne leur servirait à rien - déjà qu'entier tel qu'il l'était quelques minutes auparavant, il n'avait pas vraiment fait de miracles... « Il faut que j'arrête le sang, sinon je vais vous ralentir ». Un mal de tête significatif et alertant - qu'il choisit d'ignorer - envahit soudainement ses tempes. Il aurait tué pour un verre d'eau, et ses paupières avaient définitivement envie de lui offrir un peu de répit en se fermant pour lui autoriser quelques secondes de repos - ou pire.


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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Jeu 8 Juin - 18:31
La tête baissée, les yeux rivés sur ton écran de téléphone portable, tu n'étais pas du tout attentive à tout ce qui se passait autour de toi. Peut-être que si tu ne t'occupais pas des réponses aux mails de certains fans, tu aurais remarqué que ton ex Arthur était entré dans la même rame que toi, par une autre porte. Ou encore cet homme, qui t'avait mal parlée alors que tu t'étais réveillée dans son lit sans en connaître les raisons. Il était aveugle et lui pour le coup, ne t'avait certainement pas vue. Dans la rame, il y avait deux autres hommes et une femme. Il était environ 21h30 et tu prenais la ligne 6 pour te rendre hors Manhattan, rejoindre une amie qui t'attendait dans un bar dans une petite demi-heure. Tu n'utilisais pas les transports en commun de manière générale, mais ton chauffeur était indisponible pour la soirée.

A peine quelques minutes après avoir démarré et quitté la station, le métro s'arrêta. Tu ne t'en préoccupas pas tant que cela, tu te doutais que cela arrivait de temps à autre, avant qu'il ne repartît quelques secondes, peut-être minutes, après. Sauf que la voix dans l'interphone ne te rassura pas du tout : au lieu d'expliquer les raisons de cet arrêt, un homme parlait d'une purge et de meurtres. Tu relevas les yeux de ton écran et fit une grimace, ne comprenant pas du tout. Tu tournas la tête pour observer les personnes présentes dans la rame et reconnut non seulement ton ex, derrière toi, mais aussi ce "presque" inconnu. Tout le monde semblait se regardait avec une certaine incompréhension, facilement lisible dans les yeux. Tu éteignis ton portable et le rangeas, dans l'optique de te lever et aller discuter avec Arthur.

Et là, ce fut le drame. La sirène retentit et le son strident te glaça le sang. Un coup d'oeil dans la rame d'à côté et tu les vis. Ces personnes qui en assassinaient d'autres, innocentes. Ton coeur fit un bond dans ta poitrine et son rythme s'accéléra. Une forte adrénaline monta en toi mais aussi, la panique. Celle de revivre l'horreur, comme quatre ans auparavant lors de l'attentat de Boston. Arthur était là aussi, mais il courait. Il était loin de l'agitation au moment de l'explosion de la bombe. Mais il avait bien noté l'état dans lequel il t'avait retrouvée dans l'une des petites ruelles où tu t'étais cachée. Et surtout, il était plus entraîné que toi à voir ce genre de scènes. Tu n'eus le temps de rien, que la fille se mit à crier et ordonner à tout le monde de courir. Tu fus l'une des premières à sortir de la rame, poussée par le mouvement comme cette foule qui fuyait le danger à Boston.

Malgré ta difficulté à réfléchir correctement, le sang battant dans tes tempes à un rythme effréné, tu t'exécutas. Un rapide regard derrière toi pour voir où en étais les meurtriers, et tu eus la mauvaise surprise de voir Arthur se faire charcuter le bras. Tu faillis crier son prénom d'horreur, sentant ton coeur se briser à cette terrible blessure. A la place, tes yeux s'embuèrent de larmes qui ne coulèrent pas sur tes joues de par la tension que tu ressentais. Tu continuais ton chemin. Tu n'avais aucune idée d'où tu puisais cette force mais tu courais, pour te sauver, pour sauver ta vie. Lui, il savait. Camille. Fuir des assaillants, ce n'était pas la première fois. Alors pour la première fois, il t'aidait. Mais très vite, tu commenças à être mal à cause de cette forte chaleur. Haletante, ce fut très difficilement que tu rejoignis le point de cachette découvert. Tu étais au bord de l'évanouissement.

Dans le noir, essoufflée, tu ne réfléchissais à rien du tout. Tu en avais presque oublier les autres qui t'entouraient avant d'entendre la voix de ce Gabriel que tu connaissais si peu. Puis celle de ton précédent amour, blessé et qui réclamait un foulard ou quelque chose. Comme éveillée, tu tentas de trouver une idée mais tu ne savais pas trop quoi faire. Tu n'avais rien emporté avec toi en cas de fraîcheur nocturne. Tout ce qui te vint à l'esprit, ce fut d'enlever ton t-shirt dans la précipitation et de le lui tendre. Tes yeux s'étaient habitués au noir et tu percevais sa silhouette.

- Désolée, je n'ai rien d'autre de mieux..., dis-tu en espérant que cela suffise.

Après tout, dans une telle situation, peu t'importait. Et surtout pas le fait que tu fusses en soutien-gorge devant tout le monde. En espérant qu'Arthur ne le reprochât pas comme il avait pu le faire, cause de votre rupture... Il s'agissait quand même de la vie d'une personne, d'autant plus que ce fût une personne que tu connaissais et que tu avais aimée.


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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Ven 9 Juin - 4:09
EPISODE I : AMERICAN NIGHTMARE

I see humans but no humanity.

Maddox ne se voyait pas comme un homme chanceux. Il avait certes beaucoup d'argent, un toit ainsi qu'un travail génial, Maddox voyait sa vie comme un tas de mésaventures. Surtout ces temps-ci, à vrai dire. Sa femme l'avait trompé, se retrouvant divorcé avant sa trentaine, sa famille avait finie en prison, Maddox était seul et désespéré. En quelques mois, tout ses proches avaient étés pris à part, loin de lui. Alors non, Maddox et la chance n'allait pas ensemble. Maddox était poursuivit avec cette fameuse malchance, ce fardeau dont il aimerait se débarrasser plus que tout. Ce matin, la malchance avait encore frappé. Cette fois, c'est sa voiture qui avait été touchée. Une voiture génial, qu'ils disaient. Seulement, cette fameuse voiture avait planté au milieu du trafic New-Yorkais, alors qu'il était en direction de son travail. Ne voulant pas perdre son temps, le brun avait appelé une dépanneuse et vu les bouchons, le jeune Humphrey avait décidé de prendre le métro. Loin d'être son moyen de transport préféré, Maddox avait réfléchit et c'était dit que le métro était, au moment même, la meilleure des solutions. En taxi, le brun aurait un retard inimaginable. Il avait donc opté pour le métro, sûrement bondé à cette heure-là, mais il n'avait pas le choix. Il n'allait pas y aller à pied, beaucoup trop fatigué pour arpenter les rues tout aussi bondée et se faire bousculer comme s'il était personne. Maddox méritait un luxe, quelque chose de plus que ses passants -souvent des touristes ou des employés bien trop pressés pour faire attention à quoi que ce soit-. Seulement, son fameux luxe avait lâché prise quelques minutes plus tôt.

Arrivé au boulot avec un large retard, Maddox s'était mit au travail. Le métro n'avait pas été si mauvais, en fin de compte. Sûrement parce qu'il était tôt dans la matinée et que seuls quelques adolescents, travailleurs et parents s'y trouvaient. Le brun n'avait pas fait de mauvaise rencontre. C'est pour cette raison qu'il décida de retourner chez-lui en métro ce soir, lorsque le garagiste l'avait appelé pour lui dire que sa voiture serait réparée dans le courant de la semaine. Le métro n'était pas si mal, pour une première expérience depuis un bout de temps, après tout.

Alors, c'est quand il finit sa journée de travail que le jeune homme marcha jusqu'à l'entrée du métro. Prenant les escalators pour rejoindre la station. Maddox se faisait déjà au système, bien qu'il aurait pu se perdre s'il ne faisait pas attention. Lisant les indications, il finit par attendre son métro patiemment. Après quelques minutes, il vu les phares de celui-ci apparaître. Les portes coulissantes s'ouvrirent et le jeune homme entra dans le métro, se trouvant une place rapidement. Seules quelques personnes se trouvaient dans le wagon, il fut surpris. Maddox s'attendait à plus de passagers, à vrai dire. S'installant proche d'une fenêtre, à la rangée opposée à celle d'une blonde. Il jeta un rapide coup d'oeil aux alentours et finit par se dire qu'il n'avait -rien à craindre. Tout les passagers semblaient corrects. Alors, bêtement, le jeune Humphrey se sentit en sécurité pendant quelques minutes. Ce sentiment de sécurité s'envola lorsqu'une voix surgit des hauts-parleurs. Le brun haussa des sourcils et écouta l'annonce qu'on leur faisait. Alors que la blonde commençaient déjà à paniquer, un autre homme pensa à une simple blague. Maddox ne savait pas quoi en penser, beaucoup trop troublé par ce qui venait d'être annoncé. Il savait que New-York n'était pas l'endroit le plus sécurité du monde. Rien n'était rose, dans la grande ville. Cependant, il ne pensait pas qu'une telle chose pourrait arrivée, peu importe où dans le monde, c'était complètement fou. Sans réfléchir, Maddox se releva et se rendit à la fin du wagon, à petits pas. Il n'avait toujours aucune idée de ce qu'il se passait, mais la sirène qui avait retentit juste avant qu'il ne bouge l'avait effrayé. Alors qu'il sortir son téléphone, le brun fut peu surpris de voir qu'il n'avait presque pas de réseau, sous-terre. Il fallait s'en douter. Surpris par la voix de la jeune blonde, il releva la tête alors qu'elle venait s'écraser contre son torse. Il aperçu le groupe de malfrats, armés. Il lança quelques jurons presque inaudibles avant de hocher de la tête pour approuver l'idée de la fille, désormais, collé à son torse. Les portes finirent par s'ouvrir et alors qu'un des passagers leur ordonnaient de quitter le wagon, Maddox ne réfléchit pas énormément. Il couru à l'extérieur, histoire d'être sauvé et de ne pas finir mort, à l'intérieur d'un wagon. S'ils n'avaient pas quittés celui-ci, le tout aurait été semblable à une vraie boucherie. -Et Maddox ne voulait pas finir en pièce, comme un vulgaire bout de viande.- Alors qu'il se retournait pour voir comment tout le monde allait, il fut horrifié par ce qu'il se passait. Un des passagers avaient été touché, son bras saignait et cela n'était pas beau à voir. Maddox ne supportait pas la vue du sang, ça lui donnait envie de vomir ses tripes. Alors qu'il fixait cette fameuse blessure, son teint devenu pâle et la chaleur n'aidait en rien.

Alors qu'un jeune brun se mit à aider un homme (certainement aveugle, vu la canne et la façon d'agir), le groupe se mit à courir. Où ? C'était une bonne question. Ils n'avaient nulle part où aller. Après quelques minutes, au milieu d'un tunnel désert, ils finirent par trouver refuge dans un coin sombre. Maddox priait pour qu'ils ne se fassent pas repérer par le groupe armé de plus tôt. Le blessé demanda de l'aide pour son bras. Une écharpe, un tissu, peu importe. Maddox n'avait que sa chemise sur lui et avant qu'il ne puisse proposer son aide, la brune vint à sa rescousse. Il resta donc en retrait en tentant de trouver une solution. « Vous.. Tout le monde va bien ? », demanda-t-il, à bout de souffle. La question était, en soi, complètement débile. Vu les circonstances, rien ne pouvait aller "bien". Ils étaient en fuite alors que des individus étaient prêts à arracher leur vie en un coup de machette, couteau ou encore en un coup de feu. Maddox ne comptait pas mourir aujourd'hui. « Qu'est-ce que c'était.. ça ? » dit-il, transpirant. La chaleur était bien présente. « Je perds la tête.. Je.. C'est complètement fou. Je.. Je perds la tête. » répéta-t-il, sans s'arrêter. Maddox paniquait, Maddox n'aimait pas cela. Il vint placer ses mains devant son visage en priant pour que ce cauchemar s'arrête.



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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Ven 9 Juin - 13:01
EPISODE I : AMERICAN NIGHTMARE

https://www.youtube.com/watch?v=7zDkCwR_v9c

Damn it. En plus d'avoir passé la pire soirée de sa vie, le chauffeur d'Orfeo avait prit une soirée de congé, ne pouvait donc pas le ramener chez lui. Après un repas ennuyant au restaurant avec son manager, le brun se voyait mal rentrer à pieds jusqu'à son appartement. Il finit par décider d'aller prendre le métro, bien qu'il ne s'y sentait jamais à l'aise. A vrai dire, il n'avait plus l'habitude de prendre les transports en commun, étant donné que son chauffeur le suivait partout dans ses déplacements.
Orfeo alla donc à l'arrête de métro le plus proche. Il s'installa sur un siège. Le métro allait arriver dans quatre minutes. Il poussa un profond soupir et sortit son téléphone de sa poche. Il retira le mode avion, et fut instantanément bombardé de notifications. Le mannequin ouvrit son instagram et lu très brièvement les centaines de commentaires qui ont été postés sur sa dernière. Il se redressa en entendant le métro arriver. Orfeo se rendit compte qu'il y avait quatre personnes qui attendaient eux aussi le métro. Il fut soulagé de ne pas se retrouver tout seul dans cet endroit vraiment glauque. Le métro s'arrêta, et les portes s'ouvrirent. Orfeo s'avança, et se rendit compte qu'il y avait un aveugle (Gabriel). Il le prit par le bras et l'aida doucement à passer la petite marche qui menait au métro. L'inconnu le remercia d'un sourire gêné, ce que le brun comprit très vite. Cela ne devait pas être évident de se faire aider chaque jour par des inconnus qui le prenaient sans cesse en pitié.
Il fila s'installer au fond de la rame, ayant envie d'être tranquille. Il regarda un à un les inconnus qui se trouvaient avec lui dans le métro. Le regard d'Orfeo se posa sur un blond (Arthur) qui lui disait quelqu'un, mais il n'arrivait pas à mettre un prénom sur son visage. Il finit par tourner la tête et plonger à nouveau dans ses réseaux sociaux. Il sursauta légèrement lorsque les hauts-parleurs du métro grésillèrent. Pitié, pas une panne ... se dit Orfeo, qui n'avait pas du tout envie de passer sa soirée enfermer là dedans. Son visage se décomposa au fur et à mesure de l'annonce du conducteur, qui annonçait le lancement de la purge annuelle. Orfeo connaissait vaguement ce système mais n'avait jamais entendu dire que cela allait être organiser aux Etats-Unis, et encore moins à New York. Alors qu'une petite blonde (Vicki) déclara directement qu'il fallait trouver un moyen de sortir d'ici, l'aveugle qu'Orfeo avait aidé quelques instants auparavant déclara qu'il s'agissait d'une blague. Le brun se leva de son siège, rangeant d'un geste lent son portable dans sa poche. Il scruta la rame du métro à la recherche d'une sortie. Que cela soit une blague ou pas, Orfeo devait sortir au plus vite d'ici. Il frissonna de terreur lorsqu'il entendit des hurlements d'horreurs dans la rame suivante. Tout le petit groupe regarda par la fenêtre arrière et découvrir une véritable scène de crimes, avec des cadavres baignant dans leur propre sang. Orfeo devint livide, posant une main tremblante devant sa bouche. Dans cette rame, ils virent un groupe d'hommes, tous masques et férocement armés jusqu'aux dents. Orfeo ferma les yeux à plusieurs reprises, ce disant qu'il s'agissait d'un cauchemar. Mais non, c'était bel et bien la réalité.
La petite blonde finit de nouveau par crier qu'il fallait sortir d'ici. Soudain, toutes les portes du métro s'ouvrirent, laissant donc une chance aux New Yorkais de s'enfuir. Orfeo décida de fuir avec ses camarades. Il prit de nouveau l'aveugle par le bras, ne voulant pas l'abandonner à la merci de ces criminels. Tout le monde sortit indemne du métro, sauf le blond, qui semblait s'être prit un coup de machette. La blonde courut l'épauler, vidant sa bombe au poivre au visage de l'assaillant. Dans les couloirs sombres du métro, le petit groupe courait sans s'arrêter. Finalement, le petit groupe s'arrêta dans la pénombre, tous à bout de souffle. Orfeo se laissa tomber au sol, cachant son visage entre ses mains. Alors qu'ils étaient tous entrain de s'occuper du premier blessé, le brun n'avait qu'une idée en tête : trouver une sortie au plus vite. « Honnêtement, je ne sais pas ce que c'est que ce bordel, mais va vraiment falloir qu'on trouve une sortie dés qu'Arthur sera apte à avancer, » déclara Orfeo d'une voix tremblante, trahissant son angoisse à tout le groupe. Inconsciemment, il venait de se rappeler du prénom du blond.


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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Dim 11 Juin - 0:15
EPISODE I : AMERICAN NIGHTMARE

ORFEO CAMPBELL + GABRIEL MONTAMBAULT + MADDOX HUMPHREY
ALEXANDRA WEISSBURG + ARTHUR GREY
PNJ ET LEADER DU GROUPE DE LA LIGNE #6 : Vicki Vale



Les pieds en compote, Vicki s’arrêta finalement près des autres passagers qui, dieu merci, avaient réussi à s’en sortir vivants. A bout de souffle, elle se laissa tomber à terre, libérant de son étreinte son beau russe qui, de toute évidence, n’avait rien de bien russe. Peut-être avait-il des origines slaves ? Peu importe. Ce n’était pas le plus important. Ce qui importait, la toute de suite, c’était de trouver un moyen de survivre. De survire à leurs agresseurs, de survivre à la pénombre, de survivre à la chaleur. Autant dire, qu’ils étaient pas dans la merde ! Côté positif, ils étaient accompagnés de Steve Wonder saveur chocolat blanc qui, en plus d’être plus agréable à regarder que son homologue au chocolat noir, se révéla être un parfait chien renifleur. Parfait ! Avec un peu de chance, il sera capable de renifler l’air frais de la rue ! Qui sait… peut-être que si on lui propose une petite friandise… Pensa finalement Vicki, apparemment toujours capable de faire preuve de sarcasme. Sarcasme qu’elle utilisait généralement quand elle se sentait menacée ou en danger. Un comportement dangereux et inutile qui l’avait bien souvent mise dans des situations plus que compliquées. Situations qui n’avaient rien d’aussi compliquées que celle-ci, certes, mais qui n’en restaient pas moins compliqués. Fatiguée, à la fois par la peur qui lui avait noué le ventre et la chaleur ambiante qui régnait ici, Vicki finit par s’écarter de son groupe pour finalement s’adosser au premier mur qu’elle trouva…Un mur qui, allait savoir pourquoi, ne tarda pas à se mettre à vibrer. Pas sûr de comprendre, Vicki se décala du mur pour finalement s’apercevoir que le sol, à son tour, s’était mis à vibre. Finalement, au loin, c’est l'avertissement sonore d’un train qui résonne. « UN TRAIIIN ! » Sans réellement se poser de question, Vicki se releva avant de courir dans la direction opposée au train. De passage au niveau de ses coéquipiers, elle prit la main de Gabriel qu’elle tira sans réellement faire attention à la force qu’elle utiliser. Derrière eux, le train fit son apparition, baignant le tunnel d’une lumière aveuglante. Une lumière qui leur permit de voir premièrement qu'Alexandra, pour une raison aussi obscure qu'inconnue avait décidé de se foutre à poil et deuxièmement que le tunnel dans lequel ils se trouvaient n’était qu’une énorme ligne droite. Heureusement pour eux, il y avait plusieurs renforcements sur chaque côté du tunnel. Chose que Arthur ne tarda pas à remarquer, hurlant à qui voulait l’entendre de se cacher à l’intérieur d'une d'entres elles. Sans réfléchir une seconde de plus, Vicki se jeta dans un des renforcements, oubliant derrière elle Gabriel à qui elle hurla de sauter dans sa direction : « SAUTE ! SAUUUUTE ! »


Bilan du tour #1

C'est fatigués et à bout de force que vous avez réussis à vous mettre en sécurité. Malheureusement, votre répit ne sera que de courte durée. Pourchassés par un train, vous devrez prendre la fuite et vous mettre à l'abris. Et si Vicki a pris Gabriel sous son aile, elle n'a pas pris la peine de vous attendre. Heureusement pour Arthur, qui a réussit à bander sa plaie, se rend vite qu'il est possible de survivre en se jetant un des renforcements présents le long du tunnel. Reste plus que tout se passera bien !

Jeu des pièces !
Il est temps de lancer le premier jeu des pièces de l'épisode 1 ! Ce petit jeu déterminera dans quelle circonstance votre personnage arrivera à survivre à cette partie de l'épisode. Pour ce jeu de pièce, chacun d'entre vous devra faire un lancer de pièce à trois alternatives avec les situation suivantes

Pile : Après un sprint digne d'Usain Bolt, vous réussissez à vous mettre à l'abri à la toute dernière seconde ! #DAB

Face : Vous sautez vers un des renforcements mais quelque chose foire et vous vous retrouvez avec une blessure liée à une mauvaise réception ou à un choc beaucoup trop violent, dommage ...

Doré : Fuck that shit ! Vous tentez le tout pour le tout et vous plaquez au sol. Avec un peu de chance, le train passera sans vous dépecer.

FORMULAIRE A COPIER ET POSTER DANS : CE SUJET

Code:
<L>Lancer de pièce à trois options</L>
<N>Notez ici votre situation...</N>
<I1>Pile +</I1> Après un sprint digne d'Usain Bolt, vous réussissez à vous mettre à l'abri à la toute dernière seconde ! #DAB
<I1>Face +</I1> Vous sautez vers un des renforcements mais quelque chose foire et vous vous retrouvez avec une blessure liée à une mauvaise réception ou à un choc beaucoup trop violent, dommage ...
<I1>Doré +</I1>  [b]Fuck that shit[/b] ! Vous tentez le tout pour le tout et vous plaquez au sol. Avec un peu de chance, le train passera sans vous dépecer.

Tours ratés
Personne n'a raté de tour.
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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Dim 11 Juin - 15:24
Dans de telles situations, se croire sorti d'affaire trop vite n'était pas conseillé. Le groupe, rassemblé dans un endroit sans lumière, se remettait de ses premières émotions. L'idée que les assaillants pouvaient encore vous retrouver ne t'effleurait même pas l'esprit, vivant chaque seconde comme elle venait. Tu ne te sentais pas rassurée et loin d'être calme, avec une peur et une inquiétude grandissantes. L'un des hommes semblaient devenir fou, répétant plusieurs fois qu'il perdait la tête, chose complètement compréhensible dans de telles circonstances. Chacun réagissait différemment au stress, de toute façon. L'autre inconnu à tes yeux - qui visiblement connaissait Arthur - eut quant à lui, un moment de lucidité. Il n'avait pas tort : ils devaient bouger pour trouver une sortie.

A peine cela dit, que la jeune femme qui s'était légèrement éloignée, commença à nouveau à crier. En effet, tout se mettait à trembler autour de vous et tu le ressentais. La panique reprit le dessus, l'adrénaline montant encore une fois. Les instants de galère et de danger n'étaient pas encore terminés. Tu eus le temps de te relever que tu vis les deux lumières d'un train à quelques mètres, qui fonçait sur vous. D'abord, tu restas debout, comme paralysée devant cette mort imminente qui roulait à vitesse grand V vers toi. La voix de la blonde retentit une seconde fois et eut un impact sur ta réactivité. Comme frappée par la foudre, tu te réveillas et commenças à courir pour chercher un abri. Souvent, dans les bouches de métro il y avait des cavités et tu en trouvas une, heureusement à temps. Tu t'y glissas et une fraction de seconde plus tard, le métro passa.

Les quelques secondes où cela se déroula, tu t'accrochais aux câbles pour ne pas être emportée contre le mur derrière ou contre le train en lui-même, à cause du vent. Tu t'y tenais comme tu tenais à ta propre vie. Les yeux fermés, tu ne réfléchissais à rien d'autre qu'à ce moment où tout serait fini. Du moins, le passage du métro. Quand cet instant arriva, tu restas quelques secondes à respirer pour te remettre de tes nouvelles émotions. Ensuite, doucement, tu bougeas pour voir comment les autres s'en étaient sortis et s'il n'y avait pas eu de blessures, voire de morts. Tu craignais particulièrement l'état d'Arthur. Heureusement, tout le monde était là.

- La bonne nouvelle, c'est qu'il y a des métros qui roulent encore, dis-tu, la voix un peu tremblante quand même. Et qu'il y a une station de métro pas loin. Si nous parvenons à la rejoindre à temps, peut-être sortirons-nous !

Toutes les lignes n'étaient donc pas impactées par cet événement horrible. Ce n'était qu'une question de temps de toute façon. Bientôt une perturbation sans précédent pouvait causer l'arrêt complet de certaines, voire toutes les lignes. Du moins, c'était ce que tu pensais. En tout cas, si tu ne te trompais pas, il fallait agir vite. La cadence entre les métros était rapide et vous alliez probablement devoir vous cacher encore quelques fois dans des cavités pour échapper aux prochains trains...


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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Lun 12 Juin - 4:30
EPISODE I : AMERICAN NIGHTMARE

I'm not affraid of the dark : I'm used to it.

Ce fut à un peu au moment où une panique générale s'installait dans la station du métro new yorkais que Gabriel se rendit compte, au final, qu'il n'avait pas eu l'idée du siècle de prendre le métro ce jour-là. Il aurait mieux fait de prendre Luis, le voyage,même si très bref, aurait été bien plus sécuritaire qu'à présent. Ce qui l'angoissait par dessus tout le reste ? Être le boulet du groupe, à cause de sa cécité bien évidemment. Mais il ne fallait pas s'y méprendre. Il était loin d'être le superhéros masqué qu'on voyait à la télévision, héros qui incarnait à lui une illusion de perfection qu'il n'était en rien. Non , définitivement , Gabriel serait éventuellement un fardeau pour le petit groupe. À un moment, il savait qu'il finirait par se faire tuer par ces psychopathes.Il était une cible facile, fragile alors qu'il était grand, costaud , et très athlétique. Une autre journée dans son existence où il rageait de ne plus faire partir du même monde qu'eux. Mais avait-il vraiment le temps de réfléchir à tout ça et bouillonner à l'idée qu'il puisse être le rejeton de l'univers? Non. Très vite, probablement trop vite même, les murs se mirent à trembler. Les murs qui leur servaient d'appui, mais aussi d'abri temporaire contre ces rustres qui s'amusaient à semer l'apocalypse sur leur passage. Son cerveau ne réalisa pas sur le coup que le petit groupe de survivants courraient un grand danger. C'était probablement la chaleur suffocante et la fatigue, ce puissant amalgame qui le rendait tout confus mais il percuta avec un certain temps de retard alors que tout le groupe s'était déjà levé. Le jeune français entendit sans peine leur souffle court, un souffle caractéristique de l'effroi, de l'angoisse. Il avait appris, au fil des années qui passaient, à entendre l'inaudible. Mais ça ne suffisait pas à le rendre plu s grandiose. Il se sentait toujours comme un handicapé. Ainsi donc, lorsque la jeune blonde qui s'était improvisée quelque peu à la tête de notre groupe hurla qu'il y avait un train, il écarquillait les yeux d'une peur réelle, sincère. Il ne voulait pas risquer la vie des autres au dépend de sa survie. Il pouvait être un réel connard parfois, mais il tenait à la survie de son prochain, la sienne nettement moins.

Il se mit donc à courir, en espérant tout de même survivre à tout ça, même si l'espoir était vain. Il crut même à un moment qu'il devrait abandonner mais une main, féminine de par sa douceur et sa finesse tira violemment sur la sienne pour l'attirer on ne savait. Gabriel pouvait sentir distinctement les rails du train. Il ne fallut que quelques secondes pour réaliser qu'il se trouvait juste derrière. Le jeune français entendit soudainement la voix du leader lui hurler de sauter, ce qu'il fit au bon timing, les mains de Vicki le tirant davantage. Il se mit à grogner de douleur. Une douleur insupportable, faisant pulser les veines de son bras gauche, sans aucun doute une blessure liée à la réception de son corps sur le renforcement. « Est-ce que les autres vont bien ? » demanda-t-il impunément. Il espérait qu'ils s'en sortiraient même si en temps normal, il en avait rien à foutre des autres. Il se promit intérieurement que s'il survivrait à cette soirée cauchemardesque, que bien des choses allaient changer. Oui. Oui.. définitivement Gabriel souhaitait prendre ses résolutions du nouvel an plusieurs mois à l'avance cette fois? Ne dit-on pas qu'il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idées ?





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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Mar 13 Juin - 2:49
EPISODE I : AMERICAN NIGHTMARE

I see humans but no humanity.

Maddox avait toutes les raisons pour perdre la tête ou encore complètement abandonner. Après sa famille, sa femme, c'était maintenant sa vie qui lui était presque arrachée. Le brun ne savait pas ce qu'il avait bien pu faire de mal pour que la chance lui tourne autant le dos. Bien qu'il croyait au karma, cette fois, il pouvait être sûr que ce n'était pas lui qui venait jouer avec ses nerfs. Maddox n'avait rien fait de mal. Le karma n'avait pas à lui faire payer quelque chose qu'il n'avait pas causé. En réalité, il s'était comporté comme un homme droit. Il avait même été du côté de la justice lorsqu'il s'agissait d'enfermer sa famille entière derrière les barreaux et n'avait pas cherché à redescendre sa femme plus qu'elle ne l'était déjà lorsqu'il était tombée sur elle dans la même lit que son collègue. Bien qu'il avait viré l'homme, Maddox avait été très droit envers son ex-femme et n'avait pas joué le gamin. Il avait géré cette situation tel un adulte. Alors oui, le brun ne comprenait pas pourquoi cela lui arrivait. Pourquoi lui, pourquoi maintenant ? C'était les questions qu'il n'arrêtait pas de se poser et il ne s'arrêtait pas. Pourquoi s'arrêter en sachant que c'était certainement ses dernières questions et pensées. Des hommes armés n'étaient pas loin, ils étaient coincés dans un tunnel surchauffé, sombre et dangereux. Heureusement, personne n'avait vraiment peur du noir et leurs yeux étaient capables de s'adapter à cette obscurité pesante. Enfin, tout sauf l'aveugle. Lui était plongé dans une obscurité chaque jour. C'était son quotidien.

Et en parlant de cette fameuse obscurité, elle fut défié par deux phares qui se rapprochaient dangereusement. Intrigué, Maddox ne comprenait pas de suite. Il se releva seulement lorsque le sol se mit à trembler. Apeuré par les cris et l'angoisse qu'éprouvait ses compagnons, il fut perdu. Les phares se rapprochaient bien trop vite. Sa vie était à nouveau mise en danger. Perdu par tout cet engouement, il fini par réaliser qu'il devait courir pour cette fameuse vie. Il prit ses jambes à son coup et couru aussi vite que possible, surpris par cette rapidité venue de nulle part, il remercia l'adrénaline pour l'aider dans ce genre de moment. Alors qu'il trouva refuge, il ferma les yeux à un tel point qu'il pouvait sentir ses paupières se serrer les unes contre les autres. Le métro passa devant lui, alors q'il s'accrochait et tentait de ne pas respirer l'air que le moyen de locomotion recrachait. Un air chaud, pollué et surtout désagréable. Ensuite, un silence. Le métro était parti et tout le monde se remettait de ses émotions. Il ne savait pas ce qui avait pu se passer. Peut-être qu'un corps avait été percuté par le métro, peut-être que quelqu'un avait trébuché et n'avait pas été épargné. Il n'en avait aucune idée, mais une chose était sûre : Son mental ne pouvait pas supporter plus de sang ou de corps sans vie devant ses yeux. Il saturait légèrement. Alors qu'il était essoufflé, il quitta son abris pour rejoindre les autres. Une des deux jeunes femmes parlaient. La voix n'était pas celle de la blonde. Maddox n'avait pas la même définition de 'bonne nouvelle' qu'elle, étant donné qu'un métro venait presque de leur arracher la vie. Ils avaient encore eus le bon reflex de courir. Autrement, personne ne serait encore là pour parler. Le fait que les métros roulaient encore et à une telle vitesse était une très mauvaise nouvelle aux yeux de Maddox. C'était dangereux. Cependant, elle marqua un point par la suite. Sa logique n'était pas si horrible, au final. Il hocha de la tête, même si personne ne pouvait le voir faire. Alors qu'une voix demandait si tout le monde allait bien, Maddox ria. La question aurait pu être mieux formulé, étant donné que dans ce genre de moment, rien ne pouvait bien allé. Maddox était apeuré, stressé, fatigué et pensait perdre la tête. Il devait complètement fou. « Pas encore mort. J'imagine donc que je vais bien. », ironisa-t-il. Seulement, ils n'avaient pas le temps son ironie. Il déglutit avant de regarder autour de lui en soupirant. « Et vous ? », demanda-t-il en retour. Il ne voulait pas se faire haïr par le groupe. Il savait que seul, il ne survivrait pas dans ce genre de moment. Ils devaient restés unis.



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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Mar 13 Juin - 11:49
Ce n'était apparemment pas un jour de chance, pour Arthur, qui s'acharnait donc à garder son sang-froid tout en ignorant la douleur lancinante dans son épaule et son bras. Il se demandait si le sang avait cessé de couler grâce au t-shirt tendu un peu plus tôt par Alexandra et qu'il avait noué serré au dessus de sa blessure. Arthur n'était pas idiot, cela dit, il savait que ce pansement de fortune ne durerait pas et qu'il fallait qu'il trouve des secours rapidement s'il ne voulait pas perdre la vie - ou au moins un endroit plus sain que les tunnels d'un métro pour qu'il puisse s'aider tout seul. La chaleur moite et sombre lui avait fait monter un mal de crâne et il sentait les pulsations de son cœur dans le moindre de ses muscles.

Malheureusement, il ne put pas se recentrer plus longtemps car le sol se mit à trembler et il ne lui fallaut que quelques secondes pour comprendre pourquoi - ce que la blonde qui lui avait sauvé la mise un peu plus tôt ne tarda pas à faire remarquer - un train fonçait à vive allure vers eux, les éclairant d'une lumière forte, poussant leurs instincts les plus basiques à les commander de courir le plus rapidement possible dans le sens opposé, Alexandra à moitié nue - ce qui le contraria un peu mais ce n'était pas franchement le moment de faire une scène, en réalité. Après quelques secondes d'une course qu'Arthur savait vaine, son oeil fut attiré par des renfoncements dans le tunnel qui devaient être juste assez larges pour les accueillir et les protéger en attendant que le train ne passe. Il s'empressa de le hurler pour faire réagir les autres, mais par un quelconque fait étrange du hasard, attendit qu'ils soient tous plus ou moins à l'abris pour songer à sa propre personne.

C'est comme ça qu'il se retrouva couché par terre, à plat ventre, bras tendus au dessus de sa tête, elle même collée contre le sol calciné et poussiéreux. S'il en croyait ses estimations aléatoires - que la douleur dans son bras et dans son crâne ne rendait pas aisées - le train serait plus haut que les rails et il devrait donc survivre dans cette position. Cela dit, rien n'était moins sûr, et il s'attendait à se faire arracher le corps par le train lancé à grande vitesse - il espérait tout de même que s'il en venait à mourir ici, les autres s'en sortiraient comme ils le pouvaient. Un bruit sourd l'empêcha de réfléchir plus longtemps, emplissant ses oreilles d'un sifflement atroce, balayant son corps d'un vent chaud qui ne lui fit pas le moindre bien mais acheva de le faire suffoquer. Un objet frôla sa cuisse, en même temps que le train passait, lui arrachant un cri qui le poussa presque à se redresser - réflexe humain oubliant qu'il avait au dessus de la tête un métro lancé à grande vitesse.

Quand enfin, le train fut passé, il resta immobile, plaqué au sol, la douleur gagnant peu à peu chaque partie de son corps sous forme de courbatures d'angoisse et de pression chaude. Il mit quelques secondes à revenir sur terre, à entendre les questions absurdes, à les comprendre même, et a réaliser qu'à part une fine coupure au niveau de sa cuisse droite, il avait survécu. Encore.

« Ca va », marmonna-t-til comme il essayait de se redresser, s'appuyant sur son bras valide et tremblant. « Si l'intervalle des métros est comme d'habitude, on dispose d'entre 5 et 10 minutes avant le passage du prochain. Pas le temps de trainer, il faut s'y remettre ».


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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Mer 14 Juin - 12:54
EPISODE I : AMERICAN NIGHTMARE

https://www.youtube.com/watch?v=7zDkCwR_v9c

Orfeo tremblait de toute part. Habituellement, il était serein et sûr de lui, mais dans ce genre de situation, il ne pouvait pas s'empêcher d'être pris d'une immense panique. Il prit une nouvelle profonde inspiration, espérant que cela calmerait son rythme cardiaque, en vain. Autour de lui, ses camarades semblaient autant paniqués que lui, ce qui le rassurait quelque peu. Au moins, il n'était pas le seul à avoir peur pour sa vie. Dans le noir, Orfeo se sentait bien plus à l'abri qu'à la station de métro. Mais il savait pertinemment que les criminels n'avaient pas baissés aussi facilement les bras. Si durant toute la nuit, le crime était autorisé, alors ils finiraient par les recroiser ou même un autre groupe. Orfeo avait vraiment du mal à se dire que tout cela était réel. Pour lui, il s'agissait d'un mauvais cauchemar, alors que non. Il se trouvait bel et bien dans les tunnels sombres du métro New Yorkais, pourchassé par des fous armés jusqu'aux dents.
Alors que la mannequin commençait enfin à reprendre ses esprits, il entendit la petite blonde crier à nouveau, hurlant qu'un train arrivait. Orfeo se rendit seulement compte que le sol et les murs du sous-terrain s'étaient mis à trembler. Pendant un court instant, il se dit que tout allait s'effondrer sur eux. Les tremblements commençaient à devenir de plus en plus violents, montrant que le train allait arriver d'une seconde à l'autre. Orfeo vit que ses camarades avaient repéré des renforcements pour se mettre à l'abri. Sans perdre une seule minute, le brun se mit à courir à une vitesse spectaculaire, lui-même étant choqué de ce sprint.
Une fois à l'abri, Orfeo se laissa à nouveau tomber au sol en poussant un profond soupir. Clairement, il avait envie de pleurer toute les larmes de son corps, mais il n'avait pas envie d'attirer l'attention sur lui. Il préférait jouer le discret pour ne pas se faire remarquer. Surtout que certains de ses camarades étaient bien plus à plaindre que lui, comme l'aveugle ou encore Arthur. Orfeo laissa les autres parler et essayer de trouver un plan de secours. Il n'avait pas la force de faire marcher son cerveau. Il les suivrait, tout simplement.


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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Mer 14 Juin - 21:46
EPISODE I : AMERICAN NIGHTMARE

ORFEO CAMPBELL + GABRIEL MONTAMBAULT + MADDOX HUMPHREY
ALEXANDRA WEISSBURG + ARTHUR GREY
PNJ ET LEADER DU GROUPE DE LA LIGNE #6 : Vicki Vale



Horrifiée, Vicki regardait fixement le train qui, de toute évidence poussé à vive allure, foncer vers sa destination. A ses pieds, Gabriel grognait de douleur et très vite, Vicki se rendit compte de la situation. S’ils voulaient survivre, ils allaient devoir se mettre à l’abri et trouver un moyen d’appeler au secours. Coincés dans ce labyrinthe, ils n’avaient aucune chance. Essayant de reprendre son souffle, elle prit quelques secondes pour vérifier l’état de santé de Gabriel qui, de toute évidence, s’était blessé lors de sa chute. Son téléphone en main, elle prit soin de mettre en marche la lampe de poche qui, à défaut d’éblouir Gabriel, réussit à la surprendre elle. « Merde… » Grogna finalement Vicki. Sa blessure n’était pas belle à voir. Il fallait qu’elle s’occupe de ca. Sa vie avait beau ne pas être en danger, il n’était pas à l’abri de vilaines infections. Arrachant un pant de sa chemise, elle finit par bander Gabriel qu’elle tenta de rassurer d’une voix tremblante… « Je… je crois que tout le monde va bien. » C’est du moins ce qu’elle espérait. Son bandage de fortune finalement noué autour du bras de Gabriel, Vicki l’aida à se redresser avant de finalement se tourner vers les tunnels ou se trouvaient le reste de son petit groupe de survivants. Survivants qui faisaient peur à voir. Dieu merci, personne ne semblait perdre son sang froid… A croire qu’ils commençaient tous à s’y faire. Encore quelques heures et ils finiraient tous inscrits à Survivors, émission de téléréalité que les français connaissent sous le nom de Koh Lanta. « On va bien ici aussi, juste quelques petites égratignures… » Dit-elle finalement, essayant de reprendre une certaine contenance. Plus facile à dire qu’à faire quand on a plus que la moitié d’une chemise. «Si l'intervalle des métros est comme d'habitude, on dispose d'entre 5 et 10 minutes avant le passage du prochain. Pas le temps de trainer, il faut s'y remettre » En voilà un qui gardait les pieds sur terre. Surement était-il habitué à ce genre de situation. Le fait est, qu’habitué ou pas, il les avait sauvé d’une mort certaine… « Il y a une station de métro pas loin. Si nous parvenons à la rejoindre à temps, peut-être sortirons-nous ! » En voilà une idée ! Ils n’avaient qu’à faire ca ! « C’est une bonne idée… faisons-ça » Ni une ni deux, le petit groupe se mit en route. Guidés par la lumière de leurs Smartphones, ils se mirent à suivre les rails, tentant tant bien que mal d’éviter la partie électrifiée. « Petits petits petits ! Ils sont où mes petits cochons ? » OK. C’était quoi ca ?! Effrayée, Vicki s’arrêta avant de finalement regarder tout autour d’elle. Piégée par l’écho, elle n savait pas ou regarder. Tout ce qu’elle savait, c’est que cette voix, flippant à souhait ne voulait dire qu’une seule chose : ils les avaient trouvé. « Vous voulez jouer à cache-cache ? » Merde. Ils étaient encerclés ! Heureusement pour eux, Alexandra ne tarda pas à trouver un conduit d’aération qui, bien qu’étroit, se trouvait être leur seule échappatoire. Invitant tout le monde à suivre Alexandra qui était la seule à avoir gardé sa lumière allumée, Vicki aida Gabriel à entrer dans le conduit avant de finalement s’y introduire. Derrière elle, Maddox, Orfeo et Arthur ne tardèrent pas à les rejoindre, pas forcément à l’aise à l’idée de se retrouver dans un truc aussi étroit. C’est ca d’être aussi musclés ! Doucement, mais surement, le petit groupe se faufila parmi les conduits d’aération. La chaleur était à son maximum et Vicki avait de plus en plus de mal à respirer. Et c’était sans parler de la transpiration qui la forçait à s’essuyer les yeux toutes les vingt secondes et ce, d’un revers de bras. Coté positif, elle aura l’occasion de pouvoir admirer les torses trempés Arthur et Maddox… Merde. Voilà qu’elle commençait à délirer ! A bout, elle en vint même à s’imaginer un rat, qui dégoutant… Attends… c’est pas… ce n'est pas ... « HAAAAAAAA » Prise de panique, elle hurle et tente de reculer, donnant ainsi un coup de pied dans le nez de Maddox qu’elle entendit craquer d’ici. Très vite, le rat, apeuré par cette l’hystérie de Vicki, prit la fuite, laissant la pauvre Chroniqueuse reprendre ses esprits. Les larmes aux yeux, elle reprit sa route sans oublier de s’excuser au près de Maddox à qui elle avait surement cassé le nez. A croire qu’elle pouvait faire une croix sur son idée de le voir torse poil.


Bilan du tour #2

Vous avez survécus au train, félicitations. Malheureusement pour vous, l'aventure ne s'arrête pas là. Suivants les indications d'Alexandra et Arthur, vous avez décidés de rejoindre la station de métro la plus proche. Mais c'était sans compter le groupe de pychopathes qui, sortis de nul part, on réussit à vous prendre en sandwich. Heureusement pour vous, Alexandra a repérer une bouche d'aération qui, bien qu'étroite, vous offre une chance de survie. A l'intérieur, la chaleur est insoutenable et commence à vous faire perdre espoir. Heureusement, Vicki est là pour vous remettre les esprit en place, poussant un grand cri d'hystérie, cassant ainsi le si joli nez de Maddox.

Précisions
Ce tour, vous allez le passer à chercher une sortie. Dirigés par Alexandra, vous allez vous promener dans ses conduits pendant plusieurs minutes. transpirant, suffoquant, vous sentez la fin arriver. La sortie, vous ne la trouverait qu'au prochain tour alors accrochez vous !

Tours ratés
Personne n'a raté de tour.
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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
Message Posté Jeu 15 Juin - 14:01
Une fois sortie de la cavité qui te servait de refuge au passage du métro, tu notas qu'Arthur était allongé sur les rails. Ton coeur battit de plus belle, imaginant qu'il pût être mort à cause du train et surtout, qu'il n'eût pas le temps de se cacher comme cela avait été ton cas. Heureusement, il se releva et ensemble, vous aviez eu la même pensée : rejoindre la station la plus proche pour s'en sortir. Tu observas les autres personnes du groupe. Hors Gabriel, tous étaient sains, saufs et non blessés. A six, vous marchiez le long de la voie, faisant attention aux parties électriques, d'un pas assuré et rapide pour éviter le métro suivant. Sauf que les voix des assaillants se firent à nouveau entendre et tu sursautas. C'était horrible, effrayant et tu les avais presque oublié tellement tu avais de choses à l'esprit à cet instant. Toutefois, il fallait une nouvelle fois trouver un moyen pour leur échapper...

- VIITE ! crias-tu alors, qu'après avoir balayé les alentours du regard, tu avais réussi à trouver une échelle conduisant à une bouche d'aération. PAR LA !

Tu ignorais où tu puisais ce courage mais ce n'était pas le plus important. Tu te lanças sur l'échelle, la montas et entras dans le conduit, suivie par Gabriel et les autres. Tu ne pouvais regarder derrière toi, alors tu continuais à ramper sur le sol crasseux, plein de poussière et bien évidemment, dans le noir. Tes yeux s'y habituèrent petit à petit mais tu ne voyais pas non plus énormément. Pourtant, tu suivais ton instinct et avançais comme tu l'estimais juste. Parfois, des bruits t'indiquaient qu'il ne fallait pas tourner dans cette direction pour éviter de tomber sur une hélice de climatisation. Puis soudainement, la jeune blonde se mit à hurler, ce qui te fit arrêter. Tu essayas de tourner la tête, mais tu n'y parvins pas, mais elle fut à nouveau apte à continuer le chemin. Probablement un rat ou une araignée avait dû l'effrayer. Toi, tu ne craignais que les serpents, heureusement.

Tu repris ta route, étant consciente que tu menais les autres à l'aveuglette et surtout, espérant que vous n'alliez pas tous mourir enfermés là-dedans. Qui allait donc vous retrouver si c'était le cas ? Probablement personne et vos corps pourriraient dans ces conduits. Tu essayais tant bien que mal de trouver la sortie, mais tu n'avais aucune idée d'où elle se trouvait. Le pire, c'était qu'il commençait sérieusement à faire chaud, encore une fois, et tu manquais d'air. Une situation telle que celle-ci pouvait facilement et rapidement vous faire devenir claustrophobe ! En tout cas, tu te dépassais pour ramper plus, mais tu avais de plus en plus de mal et sentais que bientôt, tu risquais de tomber dans les pommes...


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Re: Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
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Episode I : American Nightmare, Ligne #6.
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