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Dymiel + Let me become your kryptonite.
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Dymiel + Let me become your kryptonite.
Message Posté Sam 17 Juin - 2:50


Let me become your kryptonite.

Les quelques dernières semaines qui se sont passées n’ont pas été de tout repos pour moi. Disons que j’ai bien remarqué que Dylan me fuit comme si j’avais la peste. Il m’ignore carrément, alors que c’est ce que moi je voulais faire au début. Je ne comprends même pas pourquoi, la dernière fois où je l’ai vu, où je lui ai parlé, il m’a dit que tout était une erreur ce qui s’est passé entre-nous. Je ne sais pas du tout ce que j’ai pus faire ou ce qui a pu se passer dans sa vie pour qu’il réagisse ainsi, mais bon. S’il ne veut pas de moi, même en ami, je ne vais pas insister. Toutefois, une chose est certaine, je vais avoir besoin d’explications au sujet de son comportement des dernières semaines et je le laisserai tranquille dans sa vie monotone avec sa copine. Copine qui, n’a pas l’air de tenir à lui plus qu’il le faut. Je n’ai jamais été ce genre de mec à courir après les autres, et je pense pas que cela va changer. C’était peut-être, comme il l’a dit une erreur. Peut-être que je n’aurais jamais dû jouer avec lui, en premier lieu, comme cela, je n’aurais pas tombé dans un gouffre sans fin qui m’attire vers le fond.

J’ai essayé à plusieurs reprises de me retrouver seul avec lui pour lui parler sérieusement sans avoir de témoin. Toutefois, pour une autre raison que j’ignore, il ne veut pas se retrouver en ma compagnie. Il a tout fait pour se faire remplacer à chaque fermeture que nous étions supposer faire ensemble. Je croyais qu’un truc était en train de se passer entre nous, du coup, j’ai bien l’impression que je me suis trompé. Dans tous les cas, aujourd’hui c’est décidé, j’ai décliné de faire la fermeture prétextant avoir quelque chose de très important à faire. Et je sais que Dylan s’est proposé pour me remplacé. Ce que je n’ai pas trouvé très étonnant. Je compte bien l’attendre à la fermeture pour qu’il n’ait plus le choix de me dire ce qui se passe. Si je trouve ses raisons satisfaisantes, je lui accorderai la paix, dans le cas contraire, il pouvait bien courir. S’il veut que du sexe, parfait je lui accorderai son souhait, même si ce n’est pas ce que je veux. Certes, ce que j’ai vécu avec lui il y a près d’un mois m’a chamboulé, si je peux dire ainsi, puisque j’avais besoin de réfléchir à tout ça. C’est pour cette raison que j’ai quitté sa chambre d’adolescent au lieu de passer la journée avec lui comme il l’aurait désiré. J’ai tout de même encore le droit de rester seul lorsque j’en ressens le besoin, n’est-ce pas? J’ai donc fait mon quart de travail, comme je l’étais supposé. Malheureusement pour moi, Dylan est arrivé que plus tard dans la soirée. Peut-être une heure avant que mon quart de travail se termine. À croire qu’il ne veut vraiment plus rien à voir à faire en ma compagnie. Comment un simple départ de chez ses parents, peu ruiner une belle relation en devenir?

J’avoue que voir Dylan arriver aussi tard, m’as un peu déçu et m’a, par le fait même, déconcentré dans mon travail. J’ai réussi à servir une grande quantité de clients. Réussi à faire boire plusieurs femmes simplement en les charmants, comme à mon habitude, mais dès que j’en avais l’occasion, je regardais Dylan, peut-être un peu trop intensément, c’est vrai. Ce n’était tout de même pas de ma faute, s’il pouvait ne pas être aussi magnifique aussi, cela serait beaucoup plus facile. Le pire dans tout cela est qu’à chaque fois qu’une personne, qu’elle soit femme ou homme, soit beaucoup trop près de lui, une étonnante monté de chaleur s’emparait de moi. Ce n’était pas comme si j’étais excité, non au contraire, c’était une chaleur qui voulait définir toute la jalousie que je pouvais éprouver. Pourquoi eux pouvait être à une proximité restreinte et que moi, je devais rester le plus éloigné possible. Je ressemble peut-être à un enfant de cinq ans en demandant ça, mais je trouve cela injuste. Malgré tout, lorsque je terminai mon quart de travail, j’eus espéré qu’il vient dans les vestiaires pour qu’on puisse parler un petit peu, mais non, rien. Il a fait le mort. Je ne me suis tout de même pas laisser abattre et j’allais garder mon plan en tête et revenir pour la fermeture. Une fois que je suis sorti du vestiaire pour homme, je fis par exprès pour passer près du bar où il se tenait avec un autre barman, peut-être en train de donner une formation. Cependant, le nouveau en question était beaucoup trop proche de Dylan à mon goût. Sachant comme tout s’est terminé lors de mon propre training, même si ce n’est pas lui qui m’a formé, j’avais comme une petite idée de comment leur soirée allait se terminer. « Bonne soirée à vous deux, amusez-vous bien. Tu vas voir, Dylan c’est le meilleur dans ce domaine! » Cette phrase, je l’avais dite d’une voix remplie de jalousie, sans quitter celui qui ne voulait pas quitter mes pensées, des yeux. Oui, j’insinuais qu’ils allaient finir par coucher ensemble à la fin de leur quart de travail… Était-ce une forme de provocation? Probablement, mais c’est la jalousie qui a parlé.

J’ai donc quitté le pub, tout de même assez fier de ma petite réplique, bien qu’elle était puéril à souhait. En direction de chez moi, en métro, j’ai réfléchi à si c’était une bonne idée de retourner au pub pour la fermeture. On s’entend que je ne voulais pas non plus les prends sur le fait, les pantalons aux chevilles en train de se faire plaisir. Je me suis tout de même décidé à m’y rendre. La soirée s’est tout de même passé relativement vite. Une douche, une petite sieste de quelques heures, j’ai décidé de retourner au pub, cette fois-ci avec ma propre voiture. Une vingtaine de minute plus tard, j’étais arrivé. Il ne me restait plus qu’à attendre qu’il sorte du pub, espérant que le nouveau allait prendre un chemin différent. J’avais une idée derrière la tête et ce n’est pas vrai que j’allais me faire doubler par un petit con. Assis dans ma voiture, je restai à proximité de l’entrée, endroit où je pouvais tout voir. Suis-je quelque peu paranoïaque? C’est possible, mais il n’en restait pas moins que c’est mon Dylan et que je ne partage pas.

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Re: Dymiel + Let me become your kryptonite.
Message Posté Sam 17 Juin - 5:17

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you don't need to be superman, not with me ✻✻✻ Ma vie n’est pas si mal. J’ai un boulot qui me plait, une petite-amie qui tient à moi, des amis qui m’apprécient et aiment trainer avec moi... J’ai tout ce dont on pourrait rêver en soit. Alors pourquoi est-ce que tout me parait aussi vide d’intérêt ? Peu importe à quel point j’essaie, rien ne semble combler ce vide qu’Ammiel a créé. Un vide dont je ne connaissais pas l’existence avant qu’il ne le remplisse. Un vide qui semble prendre de plus en plus d’importance, ne me laissant pas d’autre choix que de nier l’évidence. Fermant mon esprit, j’ai tout fait pour me garder occupé, pour me convaincre que je n’avais pas besoin d’Ammiel pour être heureux. Pourtant, malgré tout ce que j’entreprends, je ne peux me retenir de le fixer, de le suivre du regard. Un comportement qui m’agace plus qu’autre chose, un comportement qui me pousse bien souvent à être exécrable avec la plupart de mes collègues. Heureusement, en tant que manager, j’ai pu changer mes heures, faisant en sorte qu’aucune d’entre-elle ne coïncide avec celles d’Ammiel qui, aussi surprenant que cela puisse être, se font de plus en plus nombreuses. A croire qu’il fait du bon boulot. Connaissant Lyla, elle n’aurait jamais pris le risque de doubler ses heures s’il n’était pas capable de faire correctement son boulot. J’imagine que je devrais être content pour lui... Il a beau être le plus gros connard qui soit, il n’en reste pas moins un de nos meilleurs serveurs. Il pourra remercier mère nature pour ca… Crétin. Les yeux rivés sur lui, je rumine alors que monsieur s’amuse à jouer les gigolos auprès d’une cliente qui, victime de son charme, glousse comme une petite garce écervelée… « Est-ce que je peux savoir où est-ce que t’étais ? » Surpris par la voix de Lyla, je tourne les yeux vers ma petite-amie qui, occupée à nettoyer quelques verres, ne semble pas réellement faire attention à moi. Dieu merci. Il ne manquerait plus qu’elle me surprenne en train de dévorer Ammiel du regard ! « Oui. Tu peux. Si tu me laisses te faire un bisou… » A côté de moi, Lyla ris doucement avant de se tourner vers moi pour m’embrasser. Rapidement, je l’embrasse, posant mes mains sur sa taille que je sers contre moi. Malheureusement pour moi, mon esprit ne semble pas réellement avoir oublier Ammiel. Très vite, il me force à repenser au gout de ses lèvres, à la chaleur de son corps. Sans trop pouvoir m’en empêcher, je me revois derrière lui, les lèvres en plein travail. Doucement, mais surement, l’excitation monte forçant très vite Lyla à rompre le contact. « Calme-toi Dylan, on a déjà fait ca cette semaine.. » Déçu, frustré, je recule et force sur mon sourire. Une fois par semaine… Si ce n’est pas triste ca. Quoi que c’est toujours mieux qu’une fois par mois… J’imagine que je devrais remercier Ammiel pour ca. C’est lui, après tout, qui m’a convaincu de tout arranger entre Lyla et moi. Dommage que je sois forcé de penser à Ammiel à chaque fois… Qu’il en soit conscient ou non, Ammiel était devenu un fantasme. Quelque chose dont je rêvais mais que je me refusais à approcher. Doué au lit ou pas, il reste comme tous les autre. Et franchement, j’ai eu ma dose. « On a un nouveau barman qui arrive, ca te dérange pas de le former. Kat’ était censée le faire mais si t’es là, autant que tu t’en occupes. » Perdu dans mes pensées, je ne réponds pas tout de suite, préférant rêvasser d’Ammiel. Ce qui ne semble pas réellement satisfaire Lyla qui n’hésite pas à prononcer mon prénom. Surpris, je la regarde avec des yeux ronds avant de finalement me rappeler de la question. « Euh oui, pas de souci. Désolé. Je suis encore fatigué. » Avec un sourire, elle m’embrasse une nouvelle fois avant d’aller chercher le petit nouveau qui, à défaut d’avoir de l’expérience en gestion de bar, est loin d’avoir une sale gueule. Il en est presque mignon en fait… avec un peu de chance, son sourire finira à me faire oublier celui d’Ammiel. Ammiel qui a disparu d’ailleurs… J’imagine qu’il se prépare à partir… Tant mieux. Ca me laissera plus de temps pour me concentrer sur mon boulot. Boulot que je fais bien mieux quand il n’est pas là. Faut dire que passer le plus clair de mon temps à surveiller ses moindres faits et gestes n’aident pas vraiment. Quelques minutes plus tard, Ammiel est de retour, apparemment sur le départ. « Bonne soirée à vous deux, amusez-vous bien. Tu vas voir, Dylan c’est le meilleur dans ce domaine ! » Surpris par sa remarque, je lève les yeux vers lui, les sourcils froncés. D’où est-ce que ça sort ca ? Est-ce qu’il est sérieusement en train de me faire passer pour le mec qui couche à droite et à gauche ? A côté de moi, le petit nouveau, poli, lui souhaite une bonne soirée. Personnellement, je me retiens de l’insulter. Comment est-ce qu’il peut oser faire ca ici ! En rage, je dis au nouveau de rejoindre Kate avant de finalement partir à la poursuite d’Ammiel que je compte bien tabasser. Jouer avec moi c’est une chose, menacer mon boulot s’en est une autre. Malheureusement pour moi, rien ne se passe comme prévu. Sortie de nul part, Lyla m’interpelle et me demande d’aller vérifier les stocks. Jetant un coup d’œil à Ammiel qui s’éloigne, je finis par me résigner. Lui casser la gueule ne servirait à rien. Ca ne ferait que m’exposer un peu plus.

Plusieurs heures plus tard, ma colère est retombée. Faut dire que je n’ai jamais vraiment été du genre rancunier. M’enfin. J’ai beau ne plus être en colère, cela ne veut pas dire que j’ai oublié. « Ok, c’est tout bon pour moi… » Relevant la tête vers le petit nouveau, je souris avant de finalement me redresser. Déjà habillé, je n’attendais plus que lui. Dieu merci cette soirée est terminée. « Ok, on est partis alors. » Dis-je finalement avec un sourire. Le laissant sortir, je prends bien soin d’éteindre toutes les lumières avant de finalement le suivre à l’extérieur. Nouveau ou pas, il est plutôt doué comme gars. Ca ne m’étonnerait pas qu’il me remplace un jour… « OK. Bon. On se voit demain alors ? » Face à moi, le petit sourit avant de finalement me prendre dans ses bras. Une attention qui me surprend mais auquel je finis par céder. Ces australiens alors… toujours à se toucher les uns les autres. Dieu merci, cela ne dure qu’un petit instant. Amusé, je souris avant de finalement le regarder partir en direction de la station du métro. Le jeune australien finalement disparu, je laisse mon regard se promener sur la rue avant de finalement l’arrêter sur une des voitures dont je reconnais le conducteur. Ok. Là, ça commence à faire peur. C’est quoi son problème au juste ? Exaspéré et quelque peu irrité, je soupire avant de finalement réajuster mon sac à dos et me diriger dans sa direction. Finalement à son niveau, je soupire. « Rentre chez toi Ammiel. Je suis fatigué et je pense que t’en as assez fait pour aujourd’hui… » Las, je reprends mon chemin, incapable de dire ou faire quoi que ce soit d’autre. J’aurais pouvoir lui dire tout ce que j’ai sur le cœur, j’en suis incapable. Parler sentiment n’a jamais été mon fort et ne le sera sans doute jamais. Alors peu importe ce qu’il cherche à faire ou à prouver, qu’il ne compte pas sur moi pour rentrer dans son jeu. Surtout pas après ce qu’il a osé dire quelques heures plus tôt.


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Re: Dymiel + Let me become your kryptonite.
Message Posté Dim 18 Juin - 1:44


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Tout le long où j’étais assis dans ma voiture, attendant l’heure fatidique à laquelle Dylan terminait de travailler, je me demandais de plus en plus si c’était vraiment une bonne idée que j’attende. Premièrement j’avais une mauvaise impression concernant ce nouveau. Je ne lui faisais pas du tout confiance et pas que… Il y avait également le fait que j’avais l’impression qu’il s’est rapproché de sa copine, de nouveau. Je devais amèrement l’avoir déçu pour que son couple revienne en force. À moins, qu’il n’ait jamais battu de l’aile et qu’il a simplement eu un moment de curiosité avec moi. Je n’en sais rien, à vrai dire, mais les voir s’embrasser tout à l’heure, ne m’a pas réjouis. Bien au contraire, j’ai eu l’impression d’avoir été utilisé pour assouvir une pulsion. Mais bon, qui suis-je pour juger? Dylan m’a dit que tout cela était une mauvaise idée, une erreur de parcours et même si je n’étais pas du tout d’accord avec son avis, je n’avais tout simplement pas le choix d’accepter. Tout de même anxieux de voir quelque chose que je ne voulais pas être témoin, j’ai patienté malgré tout jusqu’à ce que je vois sortir le nouveau hors du pub. Il était seul pour le moment et c’était parfait ainsi. Cependant, cela ne dura pas longtemps puisque l’homme qui ne veut s’évaporer de mes pensées, sorti à son tour. Je ne le lâchai pas des yeux, le trouvant magnifique ainsi habillé. Et des flashs de la soirée où nous nous sommes vus de nouveau après vingt ans d’absence me revint en tête. Pas du moment où nous étions chez ses parents, mais bien lorsqu’il s’est changé devant moi dans les vestiaires. Dire que le nouveau a pu zieuté son corps tout le long, à s’en décroché la mâchoire il y a à peine quelques minutes, alors que moi, je stressais quelque peu dans ma voiture. Je les regardais, espérant ne pas avoir de mauvaises surprises, jusqu’à ce que le nouveau prenne Dylan dans ses bras. Le petit con! Lorsque c’est moi qui l’ait serré contre moi, j’ai ressenti le malaise à la seconde près, mais lorsque c’est une autre personne,il s’en donne à coeur joie et il souri stupidement, amusé. De mon côté, je me retenais pour ne pas sortir de le voiture et de fracasser la tête du bonhomme sur le mur de béton, jusqu’à ce qu’il en perdre conscience. Rien à foutre d’être accusé de coup et blessure. Personne ne touche Dylan, ce n’est pas compliqué à comprendre pourtant. Je fus plus que soulagé lorsque le parasite déguerpi de ma vue et parti en direction de la station de métro. J’étais sur le point de sortir de la voiture, lorsqu’il posa ses yeux sur moi. Il s’avança vers moi, un air découragé collé au visage, alors que je descendis ma fenêtre. Il prit la parole et j’en restai estomaqué. Quoi? C’est tout? J’ai fait tout ce chemin pour lui et il me renvoie comme ça, simplement d’un coup de main en l’air. « C’est sûr que toi t’es parfait, voyons. Tu fais jamais rien que tu regrettes par la suite… Ah non! C’est vrai il y a bien quelque chose! » Cette fois-ci je me retins de crier qu’on avait couché ensemble et qu’il s’en voulait. On ne sais jamais et je ne voudrais pas lui faire du mal. Le mettre dans le trouble est bien la dernière chose que je désire, même si je ne comprends pas ce qui lui arrive. Le voyant partir dans une direction, que je suppose être de chez ses parents, je soupirai avant de sortir de la voiture et de la fermé à clé. Je le suivis simplement avant de déclarer : « Écoute Dylan, pardon si t’as mal pris ce que j’ai dit, mais ça ne voulais rien dire. J’aurais très bien pu vouloir dire que t’étais le meilleur pour les formations. » C’est plus le ton de ma voix qui m’a trahis, mais après tout le nouveau ne me connais pas Comment voulait-il comprendre où je voulais en venir? Je pressai le pas et arriva rapidement à sa hauteur. « Dylan s’te plaît. Parles-moi au moins, je comprends rien. J’sais même pas ce que tu me reproches. » Oui, je sais qu’il n’a pas apprécié que je quitte le lit de son adolescence et que je retourne chez moi lorsqu’il était couché, mais je lui ai expliqué que je ne suis pas parti comme un sauvage et que je lui avais laissé un mot qui lui expliquait pourquoi j’étais parti. Je n’y peu rien s’il ne la pas vu. Là c’est moi qui en paie le prix. « Expliques-moi ce que tu me reproches s’il te plaît. Ensuite, je te jure que si tu veux pas me revoir, je te laisserai tranquille. J’irai même jusqu’à démissionner, s’il le faut. » Lors de la dernière partie de ma phrase, ma voix avait changée, cela paraissait que ce n’était pas du tout ce que je désirais. Que j’aime mon emploi et pas simplement parce que je suis prêt de lui. « Je t’en prie Dylan, laisse moi au moins entrer dans ta vie en tant qu’ami, retrouvé la complicité que j’ai pu connaître avec toi il y a près d’un mois. J’te jure de rester loin de toi, plus d’avance, plus de flirt rien d’autre qu’une amitié basique. » Et là pour la première fois de ma vie, je ne parlais pas de sexe. J’ai bien compris qu’il était en couple et j’accepte de souffrir en les voyants se coller, s’embrasser. Tant qu’il ne me demande pas d’être son témoin à son mariage.

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Re: Dymiel + Let me become your kryptonite.
Message Posté Dim 18 Juin - 6:34

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you don't need to be superman, not with me ✻✻✻ « C’est sûr que toi t’es parfait, voyons. Tu fais jamais rien que tu regrettes par la suite… Ah non! C’est vrai il y a bien quelque chose! » Exaspéré par son comportement, je lève les yeux au ciel avant de finalement me remettre en route. Je suis bien trop fatigué pour avoir cette conversation. Beaucoup trop fatigué pour ne serait-ce que me disputer avec lui. Qu’il aille donc se prendre la tête avec un autre de ses plans cul. Personnellement, j’ai d’autres chats à fouetter. Il pourrait très bien aller au diable que ca n’aurait aucune espèce d’importance pour moi. J’ai beau continuer de fantasme sur son corps, je refuse de le laisser m’insulter. Surtout pas à une heure aussi tardive. Me connaissant, je risquerais de dire des choses que je regretterai plus tard. Malheureusement pour moi, Ammiel n’est pas du genre à laisser tomber aussi facilement. Derrière moi, je l’entends sortir de sa voiture avant de la verrouiller. Il va me suivre… de mieux en mieux. Continuant à marcher, je me laisse aller à soupirer d’exaspération. « Écoute Dylan, pardon si t’as mal pris ce que j’ai dit, mais ça ne voulais rien dire. J’aurais très bien pu vouloir dire que t’étais le meilleur pour les formations. » Faignant de l’ignorer, je continue mon chemin ne prenant pas la peine de ralentir ne serait-ce qu’une seconde. Il veut me suivre, très bien, mais qu’il ne compte pas sur moi pour faire la conversation ! Malheureusement pour moi, je suis incapable de tenir ma langue qui, sans que je le veuille vraiment, ressent un besoin incontrôlable de cracher son venin. « Si tu l’dis. » Mon ton était monotone, comme las. Pour le coup, je suis plus exaspéré qu’énervé. Exaspéré par son comportement d’enfant gâté, exaspéré de ne pas pouvoir m’empêcher d’imaginer ses lèvres contre les miennes. Ce mec me hante autant qu’il m’obsède. C’est surement pour cela que je lui en veux autant. Ca et le fait que ca soit un manipulateur. « Dylan s’te plaît. Parles-moi au moins, je comprends rien. J’sais même pas ce que tu me reproches. » Agacé à l’idée d’en revenir à cette fameuse matinée, je tente tant bien que mal de l’ignorer, de ne pas prendre ses paroles en considération. « Expliques-moi ce que tu me reproches s’il te plaît. Ensuite, je te jure que si tu veux pas me revoir, je te laisserai tranquille. J’irai même jusqu’à démissionner, s’il le faut. » Instinctivement, je m’arrête. Démissionner, non. Hors de question. J’ai beau lui en vouloir, je refuse de me passer de lui. C’est idiot, certes, mais c’est une vérité que je ne peux ignorer. Ce mec, je l’ai dans la peau. Peu importe ce qu’il dit ou ce qu’il fait, il restera toujours la première personne à avoir réussi à me rendre ne serait-ce qu’un minimum heureux. Derrière moi, Ammiel s’arrête à son tour avant de continuer : « Je t’en prie Dylan, laisse moi au moins entrer dans ta vie en tant qu’ami, retrouvé la complicité que j’ai pu connaître avec toi il y a près d’un mois. J’te jure de rester loin de toi, plus d’avance, plus de flirt rien d’autre qu’une amitié basique. » Incapable de répondre quoi que ce soit, je laisse mon regard se perdre dans le vide. Un ami ? Hors de question. Je ne pourrais jamais le supporter. Pas qu’il ne soit pas correct en tant qu’ami, loin de là. C’est juste que je ne pourrai jamais me contenter de ca. En colère ou pas, je le désire toujours autant… Soupirant, je lève les yeux au ciel avant de rire nerveusement. Je fais tellement pitié que ca en devient presque comique. Fait chier. « Tu comprends vraiment rien… » Doucement, je me retourne, un sourire sarcastique au visage. « Je n’ai pas besoin que tu deviennes mon pote Ammiel. J’ai… je passe mon temps à rêver de toi, à vouloir me rapprocher de toi... » Les yeux plongé dans son regard que je devine malgré la pénombre, je déglutis avant de finalement souffler un grand coup. « Mais le fait est que je ne peux pas avoir confiance en toi. Tu m’a promis que tu serais là pour moi. Tu m’as dit que si je voulais quelque chose, je n’avais qu’à le demander…Et ce jour-là, ce jour-là j’avais juste besoin de t’avoir avec moi… » Plus je parle, et plus je m’énerve. Du coup, je prends sur moi et fais une pause. Une pause trop courte pour qu’il puisse répondre quoi que ce soit mais suffisamment longue pour que je puisse reprendre mon calme. « De toute évidence, t’étais prêt à tout pour coucher avec moi et je suis flatté, vraiment. Mais les histoires de cul ça… ça ne m’intéresse pas ; pas si je peux pas te faire confiance… Peu importe à quel point j’ai envie de toi, peu importe à quel point j’ai aimé m’envoyer en l’air avec toi… » Finalement conscient que je perdais un peu de vue ce que je cherchais à dire, je finis par m’arrêter avant de finalement soupirer. Merde. A croire que je tiens à lui beaucoup plus que je ne l’aurais cru. Abattu par ma prise de conscience, je baisse les yeux. Je suis vraiment pathétique quand on y pense… qui, à part moi, serait capable de s’attacher à un parfait inconnu tout en étant en couple et ce, depuis plus de cinq ans. « Tu ferais mieux de rentrer Ammiel… » Finis par répéter, pas réellement sûr de vouloir continuer cette conversation. « Je suis sûr que t’as plein d’autres gars qui seraient ravis de te bouffer le cul sans attendre quoi que ce soit d’autre en retour. » Doucement, je relève les yeux vers lui, un sourire triste au visage. Peut-être vaudrait-il mieux qu’il démissionne finalement. Ca serait beaucoup plus simple. Pour lui, comme pour moi. Le voir sans pour autant pouvoir l’avoir contre moi, c’est une torture qui ne ferait que me rendre de plus en plus aigri. Et j’ai beau ne pas être l’homme le plus parfait qui soit, je ne mérite pas ça.


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Re: Dymiel + Let me become your kryptonite.
Message Posté Jeu 22 Juin - 2:46


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Plus il m’ignorait et plus je sentais la rage s’installer peu à peu en moi. Oui, il peut ne pas vouloir me parler, mais je ne suis pas son chien avec qui il peut se permettre de faire ce qu’il désire. J’ai le droit à des explications et je ne le laisserai pas tranquille, tant qu’il ne vas pas me répondre franchement. Puis, à un moment, il s’arrête. Je ne sais pas si c’est parce que j’ai parlé de démission, mais j’ai tout de même réussi à lui faire stopper le pas. Peut-être allait-il m’expliquer ce que j’avais pu faire de si terrible en quittant les lieux de la demeure de ses parents, au moins où qu’il veuille couper les ponts. Je n’allais certainement pas laisser passer ma chance, alors je continuai de parler. Ne sachant finalement plus quoi dire, je laissai tomber mes bras de chaque côté de mon corps, exaspéré de ce que j’étais en train de faire. Jamais je ne me suis montrer autant envahissant dans l’espace personnel de quelqu’un. Jamais je n’ai couru, si je peux appeler ça ainsi, après quelqu’un. On jurerait que Dylan réussit à me faire faire des choses que je croyais pas nécessairement bon de faire jusqu’à présent. Avec Dylan tout est différent, tout est nouveau. Puis, tout à coup, mon beau châtain se mis à rigoler tout doucement, alors que je plissai des sourcils. Qu’est-ce que j’avais pu dire de si drôle? « Non je comprends pas Dylan, j’comprends pas parce que sinon, je serais pas ici à te prier pour arrêter de m’ignorer. J’demande seulement à comprendre. Tu sais... » Il me coupa en reprenant la parole. Je me fichais bien de son air sarcastique je voulais simplement comprendre. Et ce qu’il me révéla me fit soupirer tout en laissant se former un sourire rêveur, bien qu’heureux au coin de mes lèvres. Je me rapproche d’à peine quelques pas qu’il me stoppa dans mes gestes en continuant sa tirade. Pourquoi parlait-il de confiance? Je suis parti, c’est un fait, mais il peut toujours me faire confiance. Je suis toujours là pour lui, la preuve je suis revenu après son quart de travaille pour comprendre le fin mot de l’histoire. Je commençais à comprendre tranquillement où est-ce qu’il voulait en venir. Toutefois, les histoires de cul ne m’intéressent sans doute autant que lui. Oui nous avons couché ensemble. Oui, il m’a fait rêver et fait vivre une nouvelle expérience, mais jamais je n’ai mentionné vouloir que son cul. Si c’était ça que je voulais, j’aurais payé quelqu’un à la limite. Je n’aurais pas utiliser la personne que j’ai recherché pendant près de vingt ans. Et c’est à ce moment que je compris exactement ce qu’il me reprochait. Si mes mâchoires auraient puent se détacher de mon visage, elles se seraient écrasées sur le sol en un temps record. « Je... » Je n’étais même pas capable de dire quoi que ce soit suite à son petit discourt. Je ne savais pas trop comment réagir, ni quoi penser de tout ça. C’était comme s’il m’avait coupé les deux bras. Mon regard se dirigea vers le sol en m’approchant encore un peu plus près de lui, de sorte qu’il puisse un peu mieux voir les traits de mon visage. « D’accord Dylan. » Commençais-je à lui dire, la voix entrecoupée, signe qu’il m’avait vraiment touché, dans le mauvais sens du terme avec ses suppositions. « D’accord, je vais te laisser tranquille, parce que je te l’ai promis et que j’ai pas du tout envie de me faire prendre pour un con. Sauf que sache que tu m’connais pas et que j’suis pas le coureur de queues que tu penses. » Je soupirai avant de me passer une main dans les cheveux et de soupirer une nouvelle fois, ne le quittant pas des yeux. « Pardon si je t’ai donné cette impression. C’était pas... » continuai-je pour finalement me pincer les lèvres tout en haussant les épaules. Surtout que je l’ai presque supplier de me faire entrer dans sa vie en tant qu’ami. Ce n’était pas pour me faire sauter à la première occasion venue, même si c’est certain que je n’aurais pas refuser. « T’auras plus à te sauver d’moi au boulot, sois sans crainte. Tu pourras faire ta vie sans m’avoir dans les pattes. » Je paraissais vraiment comme étant une victime, je l’avoue, mais ce n’était pas voulu. Il m’avait réellement blessé, vexé en supposant que je me servais de lui que pour assoupir mes besoins, mes pulsions. Je me suis retourné et j’ai tranquillement repris le chemin vers ma voiture. « Tu me plais Dylan et tu pourras rien y changer à ça. C’était pas ta queue qui m’intéressait le plus, même si j’ai plus qu’adoré ce moment unique passé avec TOI. » finis-je par lui dire en mettant l’accent sur le mot toi. En voyant ce que j’avais sous les yeux et en en l’ayant observé autant que j’ai pu pendant le mois dernier, j’ai vu un peu comment il était, alors j’avais cette impression que peu importe ce que je pourrais lui dire, il pensera que ce n’est que des belles paroles pour qu’il me bouffe le cul, comme il me l’a si joliment dit. À quoi bon espérer quoi que ce soit de lui ou encore forcer les choses s’il ne le veut pas? Je continuai donc de marcher jusqu’à ma voiture et finalement arrivé à destination, je déverrouillai la portière et mis le contact. Sauf que je ne pris pas le chemin pour retourner chez moi, mais plutôt le chemin emprunté par Dylan. En le voyant, je ralenti et me plaçai à sa droite, la fenêtre du côté passager ouverte. « Laisses-moi au moins te raccompagner chez tes parents ou chez toi. Aucune arrière pensée, je te le jure! C’est ma seule et vraie condition pour te laisser tranquille. » Il n’avait pas trop le choix, j’allais le suivre qu’il le veuille ou non, jusqu’à ce qu’il soit saint et sauve.

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Re: Dymiel + Let me become your kryptonite.
Message Posté Jeu 22 Juin - 5:47

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AMMIEL SHELTON & DYLAN WARREN

you don't need to be superman, not with me ✻✻✻ Je sais que j’ai foiré. Que j’allais surement regretter ce que je venais de lui envoyer en plein visage. Le fait est que j’ai de plus en plus de mal à prendre sur moi, à faire comme si tout allait bien. Sans doute aurait-il mieux fait de s’abstenir, de me laisser tranquille. Me mettre au pied du mur n’a jamais été et ne sera sans doute jamais la meilleure idée qui soit. Pris au piège, j’ai tendance à être beaucoup plus méchant que je le suis réellement. Un comportement que je finis toujours par regretter mais qui ne m’a jamais fait autant souffrir. A croire que mes sentiments pour lui changent la donne. Que je le veuille ou non, je tiens à lui et ne supporte pas de le voir souffrir. Surtout pas par ma faute. « D’accord, je vais te laisser tranquille, parce que je te l’ai promis et que j’ai pas du tout envie de me faire prendre pour un con. Sauf que sache que tu m’connais pas et que j’suis pas le coureur de queues que tu penses. » Les yeux rivés sur lui, je déglutis, mal à l’aise et coupable. J’aimerais tellement revenir en arrière. Continuer de marcher sans me soucier un seul instant de ce qu’il aurait pu dire ou faire pour m’en empêcher. Le fait est que j’en suis incapable. L’avoir près de moi et pourtant si loin, ça me tue. A croire que je n’ai pas tant changé que ça au final. J’ai beau avoir vingt-cinq ans, je suis toujours aussi accro à lui. C’est surement à ça que les gens font référence quand ils parlent d’âme-sœur… A moins que je sois en train de perdre la tête. Ce qui est clairement possible vu l’état d’esprit dans lequel je me trouve. Perdu, je passe de la colère au regret, du regret à la nostalgie… Ce mec va surement finir par me rendre fou. « Tu me plais Dylan et tu pourras rien y changer à ça. C’était pas ta queue qui m’intéressait le plus, même si j’ai plus qu’adoré ce moment unique passé avec TOI. » Extirpé de mes pensées, je reviens rapidement à moi, le cœur serré de le voir s’éloigner aussi rapidement. Je ferais peut-être mieux de le rattraper, de lui dire la vérité. Je ne pourrais pas fuir éternellement. Mais comment ? Comment suis-je censé lui avouer avoir des sentiments si moi-même, je ne les accepte pas. Et comment le pourrais-je ? Me pinçant les lèvres, je finis par le regarder s’éloigner, incapable de dire ou faire quoi que ce soit. Encore une fois, j’ai tout foutu en l’air. Ma colère envolée, ne reste que les regrets. Finalement seul, je soupire avant de finalement me remettre en route. C’est peut-être mieux comme ça… Ammiel a beau ne pas être celui que je pensais, je n’en reste pas moins en couple... Et j’ai beau ne plus ressentir ce que je ressentais autrefois pour Lyla, je n’en reste pas moins quelqu’un de bien. Du moins je crois. Après ce qu’il vient de se passer, j’avoue avoir des doutes… Un soupire et me voilà quelques mètres plus loin. Quel idiot. Quel con. Derrière moi, j’attends ronronner le moteur de la voiture d’Ammiel qui, pour une raison ou pour une autre, décide de partir dans ma direction. Réajustant mon sac à dos, je soupire, triste à l’idée de le voir s’éloigner devant moi. J’aurais dû m’excuser. Chercher à le retenir. Doucement, la voiture d’Ammiel ralentit avant de finalement se mettre à ma vitesse. Gêné, je m’arrête avant de finalement lever les yeux vers lui. IL semble toujours aussi mal et ca me brise le cœur. Malheureusement pour moi, ma fierté me force à rester de marbre, cachant à merveille mes sentiments qui, bien présents, me donne envie de partir en courant. « Laisses-moi au moins te raccompagner chez tes parents ou chez toi. Aucune arrière pensée, je te le jure! C’est ma seule et vraie condition pour te laisser tranquille. » Sans pouvoir m’en empêcher, je souris légèrement avant de jeter un coup d’œil à sa voiture. Pas réellement sûr que ca soit la meilleure idée qui soit, je soupire avant de faire le tour de la voiture et prendre place à ses côtés. C’est surement la pire idée qui soit mais il a l’air d’y tenir. Alors autant lui faire plaisir. Silencieux, je laisse mon regard se perdre dans le vide, réfléchissant à la meilleure façon de briser ce silence qui, bien que compréhensible, me pèse sur la conscience. Finalement agacé par la situation je soupire avant de baisser les yeux sur le tableau de bord. « Ecoute Ammiel, je suis désolé… » Doucement, je déglutis, n’osant pas réellement le regarder. « J’aurais jamais dû dire ce que j’ai dit tout à l’heure. C’est juste que… » Rapidement, je réfléchis à ce que je pourrais dire pour améliorer la situation. De toute évidence, Ammiel n’est pas celui que je pensais. Du moins ne semble pas être celui que je pensais. « C’est juste que j’ai… je pense avoir des sentiments pour toi… et avoir des sentiments ça m’a jamais vraiment réussi… » Repensant à Lyla et à notre relation qui est aujourd’hui plus que catastrophique, je laisse ma tête tomber contre le repose-tête, ne pouvant pas retenir un soupire. « J’en ai juste marre. Marre que les gens me fassent passer au second plan. » Doucement, je trouve le courage de tourner les yeux vers lui, espérant de tout cœur qu’il n’en fasse pas de même. « Et que t’en sois conscient ou non, c’est ce que tu m’as fait ressentir quand t’es parti alors que ... » Doucement, mon regard glisse sur ses bras puis ses mains. Sans vraiment m’en apercevoir, je me mets à le contempler, à mémoriser chaque parcelle de peau, chaque tatouage. Essayant de me ressaisir, je me gifle mentalement avant de rediriger mes yeux sur la route. « Enfin bref. Je sais que j’ai sur-réagi et je suis désolé… C’est… enfin, entre ca et le fait de te voir draguer les clientes à longueur de temps… J’ai perdu la tête. » Doucement, je souris et ferme les yeux. « J’imagine que j’étais juste frustré et jaloux… » Le sourire toujours aux lèvres, je tourne la tête vers lui avant d’ouvrir les yeux. Avec un peu de chance, mon humour suffira à lui faire oublier à quel point j’ai foiré. Qu’on soit en bon ou mauvais terme, je veux qu’il reste près de moi. Peu importe l’étiquette qu’on se collera à la peau… Les étiquettes, ca n’a jamais été mon truc de toute façon.


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Re: Dymiel + Let me become your kryptonite.
Message Posté Jeu 22 Juin - 16:04


Let me become your kryptonite.

Oui, je suis parti comme il me l’a demandé. Je comptais vraiment retourner chez moi et le laisser tranquille, comme je lui ai promis s’il m’expliquait un peu ce qu’il me reprochait. Ses mots m’ont touchés, je le conçois, mais je n’ai pas pu être en mesure de m’éloigner de lui. Sinon, je me serais considéré comme un lâche qui s’enfuit à la première difficulté. Or, je me suis promis de me rapprocher de Dylan et de lui faire comprendre qu’il serait mieux avec moi qu’avec sa truie. Même si ça prends un an, j’en ai rien à foutre et ça, je me le suis rappeler. C’est certainement pour cette raison que j’ai fait demi-tour pour au moins aller le reconduire jusqu’où il voulait se rendre, espérant ainsi que je puisse trouver quelque chose pour le faire accepter qu’on devienne copains, même si c’est pas ce que je veux. C’est tout de même mieux que rien, n’est-ce pas? La surprise s’est tout de même emparé de moi lors qu’il monta à bord. Moi qui croyait devoir le supplier pour qu’il m’accorde cette faveur. Heureux qu’il accepte, mais tout aussi vexé, j’appuyai sur l’accélérateur lorsqu’il attacha sa ceinture de sécurité. Hors de question qu’il change d’avis et qu’il décide de rentrer à pied. La tension dans le moyen de transport est plus que palpable. Les seuls bruits que l’on peut entendre sont nos respirations, jusqu’à ce qu’un soupire s’immisce entre elles et que Dylan commence à parler. Je ne le regarde pas, continuant à me concentrer sur la route. Par contre, avec ce qu’il me dit, j’ai de plus en plus de difficulté, surtout lorsqu’il comment à me parler de sentiments qu’il pense éprouver pour moi. Mon coeur se mit à cogner plus rapidement et fortement dans ma poitrine, me donnant même un coup de chaleur. Mon air, jusqu’à maintenant morose, ne pouvais pas le rester. Pas après ce qu’il venait de dire. En fait, un petit sourire heureux s’y trouva un chemin et prendre place sur mes lèvres. Sourire qui fini par disparaître lorsque je me suis mis à penser au couple de Dylan. À cette rouquine que je ne suis pas capable de voir dans un miroir sans vouloir lui arracher les yeux. Oui, je sais et je le répète, je suis jaloux. Il n’y a rien de mal à ça. Dylan me chasse de mes pensées m’expliquant ce qui l’embête le plus et je comprends enfin ce qu’il me reprochait. C’est pour ça qu’il m’en voulait d’avoir quitté la demeure de ses parents. Mais tout ça veut dire que Lyla n’est pas la petite-amie qu’il souhaite réellement. Surtout si elle le fait passer en second plan.

« Fermes-là! » lui dis-je automatiquement du tact au tact lorsqu’il me parla de sa jalousie lorsqu’il me voit draguer les clientes. Après avoir mis mon clignotant, je me garai sur le bord de la route et me retourna vers lui. « Fermes-là! » répétais-je cette fois-ci le sourire aux lèvres. Un sourire heureux. « Si tu savais comment j’en ai rien à foutre des clientes. J’fais ça uniquement pour les pourboires, parce que j’en ai besoin. » Beaucoup plus qu’il ne le pense. J’essaye de me sortir de la vente, ce n’est pas pour rien que j’accepte tous les remplacements et faire des doubles quart de travail à l’occasion. J’ai besoin de tout ça pour vivre et pouvoir dire au revoir à la vente. « J’suis désolé d’être parti au lieu de rester l’autre fois. Si j’avais su ce que tu ressentais à ce moment-là. » Je regardai Dylan très lubriquement, mais tout en étant très sérieux. Je suis en train de me demander comment quelqu’un puisse faire passer cet… adonis en second plan. S’il était à moi, il serait toujours ma priorité. Mon trésor que j’ai perdu il y a des années, mais que j’ai finalement retrouvé. Je retournai cette fois-ci mon corps vers lui, après avoir débouclé ma ceinture de sécurité, pour être plus confortable et le regarda de nouveau dans les yeux, un sourire flamboyant qui n’avait rien à voir avec de la moquerie, accroché au visage. « Et c’est vrai que tu penses avoir des sentiments? Ou tu voulais juste me faire plaisir parce que j’tai dit que tu me plais? » lui demandais-je curieusement, comme si j'étais un peu septique. Néanmoins, j’avais tellement envie de l’embrasser à ce moment, comme si une attraction était en train de se passer et de m’attirer vers lui. Me commençai à me mordre la lèvre inférieure m’approchant bien malgré moi de lui, sans vraiment m’en rendre compte. Mes yeux, font des allez-retour entre sa bouche et ses pupilles jusqu’à ce que je ne puisse plus me retenir. Au Diable son couple, au Diable s’il me repousse. J’en ai besoin, j’ai besoin de lui. Je fonce sur ses lèvres, tout en faisant mon possible pour venir m’asseoir sur ses genoux. Mes mains de chaque côté de son cou, qui remonte tranquillement dans ses cheveux. Il n’y a absolument rien de sexuel dans ce que j’étais en train de faire, même que mon entre-jambe était au repos. Toutefois, j’entrepris de lui mordiller tranquillement la lèvre inférieure et fini par me reculer et le regarder presque inquiet. « Pardon! J’aurais peut-être pas dû faire ça, mais tes lèvres… Bref. T’es pressé, quelqu’un t’attend ou je peux te kidnappé encore quelques heures? » Il pouvait aussi dormir un peu dans la voiture s’il en ressent le besoin. J’espérais seulement qu’il ne pense pas que je voulais l’attirer dans mes filets pour me faire sauter. Parce que bon, il s’est excusé et j’essaye de passer au-dessus de ça, mais il me l’a dit qu’il ne pouvait pas me faire confiance à ce sujet. Je compte bien lui faire comprendre que ce n’est pas que me faire pogner le cul qui m’intéresse de lui. Je commençai finalement à me relever très doucement en prévision de retourner sur le banc conducteur et attendre qu'il réponde à ma question.

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Re: Dymiel + Let me become your kryptonite.
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