Keep Up With New York,
rouvre ses portes
nous vous souhaitons la bienvenue.
# Saison 2
nouvelle intrigue
Venez découvrir la nouvelle intrigue Ici
Aidez les nouveaux
à se sentir chez eux
Soutenir le forum
les top sites
Venez soutenir le forum en votant sur les top sites Ici, Ici et Ici

Poster un nouveau sujetRépondre au sujet
Partagez | 
After the rain, the sun rise ? (Firenze, Italia) PV Anthea
Keep Up With New York :: Other SideOther Side :: Around the world :: Europe
avatar
Life is full of little pricks.
http://keepupwithnewyork.forumrpg.org/t1576-lorenzo-aquilani-flo
Messages : 76
Points de justice : 10
Date d'inscription : 20/05/2017
Célébrité : Marlon Teixeira
Crédits : Me



After the rain, the sun rise ? (Firenze, Italia) PV Anthea
Message Posté Mar 4 Juil - 16:58
After the Rain The Sun Rise
Se tenir la main, n’est jamais un geste anodin et vide d’interprétation. On se tient la main pour se guider, s’accompagner l’un l’autre comme un parent tient son enfant par la main pour affronter le danger de traverser une route. On se tient aussi la main par réconfort, dans les moments difficiles, ou plus simplement pour sentir la présence de l’autre comme le font les couples amoureux ou les amis très proches. J’ignore totalement pour quelle raison précise j’avais saisi la main d’anthea du début à la fin de la cérémonie. J’imagine que c’est un peu pour toutes ces raisons à la fois. Le besoin de sentir qu’elle est là, proche de moi dans ce moment difficile. L’envie d’un contact, chose courante entre nous, pourtant jamais jusque-là symbolisé par nos mains unies ainsi l’une dans l’autre. L’envie également de lui faire sentir que sa présence ici signifie énormément pour moi, elle qui avait en plus fait l’impasse sur une opportunité en or, tout ça pour honorer sa parole de m’accompagner, alors que rien ne l’y obligeait.
Anthea m’a rendu ce retour en Italie bien plus agréable et facile à surmonter que je ne l’aurais pensé. Arrivés la veille, nous avions bien discuté dans l’avion, parlant de tout et de rien, un peu comme à notre habitude. On s’était aussi promené un peu dans les ruelles de Florence sans pour autant visiter de monuments emblématiques, faute de temps. Mais ce n’est que partie remise et je compte bien jouer les guides, pas plus tard que dans l’après-midi. Chaque jour depuis le décès de ma grand-mère, je pense me rendre compte de l’importance de la jolie blonde dans ma vie, mais chaque jour également depuis, je me dis que la veille j’étais encore loin du compte. Cela m’effraie un peu car tout s’emmêle dans ma tête sans que je ne puisse comprendre clairement ce qui se passe dans mon esprit.
Dans le cimetière Delle Porte Sante, je regarde debout, la dernière demeure de ma grand-mère. Les souvenirs remontent, je me revois encore devant le tombeau de mes parents, à Milan, il y a de cela un peu plus de treize ans. A chaque pique de tristesse qui atteint mon cœur, mes doigts serrent un peu plus la main d’anthea. Nous sommes les derniers à être restés là. Même mon oncle, est partit en ayant pris soin de poser une main réconfortante sur mon épaule. Il est temps d’y aller. Je me tourne vers Anthea et mon regard troublé par l’humidité de mes yeux, croise celui de la jeune femme. Je m’efforce de sourire avant de porter sa main que je tiens toujours, à mes lèvres. « Merci d’être là » Cela doit bien être la dixième fois aujourd’hui que je la remercie pour cela, mais je ne le dirais jamais trop. Je me penche alors vers elle et l’enlace avec douceur et force en même temps, pour sentir une fois de plus, la chance que j’ai de ne pas être venu affronter seul cette nouvelle épreuve de la vie. Ou plutôt de la mort… Sentir le parfum d’Anthea, caresser ses cheveux du bout des doigts, tout en trouvant appui dans le creux de son épaule, voilà le genre de sensations qui me permettent de me sentir bien quelles que soient les circonstances.
Mais il est temps de partir de là, et de passer à autre chose. Voilà donc que nous remontons en direction de l’entrée du cimetière. Nos mains se sont déliées, plus par inadvertance qu’autre chose. Je ne sais pas si certains sont restés devant l’entrée du cimetière pour éventuellement me saluer d’un dernier au revoir. A vrai dire, je n’ai pas vraiment fait attention à qui était présent, étant donné que certains étaient seulement venu ici au cimetière, et d’autre étaient partis après la cérémonie religieuse.
Une fois au dehors des murs du cimetière, je constate mon oncle attendait là. Le pauvre homme qui n’a désormais plus que moi pour seule famille me prends dans ses bras pour me chuchoter à l’oreille de prendre soin de moi et de revenir de temps en temps pour le voir. Je lui réponds que c’est promis et notre accolade prend fin. Il fait une accolade également rapide à Anthea pour la remercier avant de s’en aller. Je n’ai pas été assez présent pour ma famille demeurée en Italie durant tout ce temps. Et je compte bien ne pas continuer dans cette voie-là, alors que mon oncle est désormais seul ici. A peine remis de ces adieux difficiles, j’aperçois une femme s’approcher de nous et lancer un léger « Ciao Lorenzo ». Il ne me fallut pas bien longtemps pour reconnaitre là une amie d’enfance que je n’ai pas revue depuis nos douze ans, elle aussi. Giulya n’a pas bien changé depuis tout ce temps, elle est simplement devenue une jolie femme, typiquement italienne avec ses longs cheveux bruns légèrement ondulés et son teint bronzé. Je ne m’étais même pas rendu compte de sa présence, elle qui n’était sans doute venue qu’au cimetière. Je ne m’attendais vraiment pas à la voir mais c’est une bonne surprise car nous étions très proches lorsque nous étions plus jeunes, bien que nous ne nous voyions que pendant les vacances, lorsque l’on venait ici, en toscane, avec mes parents. « Giulya ! » dis-je avant de la serrer à son tour dans mes bras, autant pour la saluer que part les circonstances de ces retrouvailles. Après quelques secondes, et quelques mots échangés en italien, celle-ci s’écarte légèrement en offrant son plus beau sourire. J’en profite alors pour lui présenter Anthea avant de faire de même en anglais, me tournant vers la jeune femme au regard azur « Anthea, je te présente Giulya, une amie d’enfance »



You can't read on my poker face
« Poker is like sex. If you don't have a good partner ,you better have a good hand ...» by Wiise
After the rain, the sun rise ? (Firenze, Italia) PV Anthea
Keep Up With New York :: Other SideOther Side :: Around the world :: Europe

Poster un nouveau sujetRépondre au sujet